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SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS

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ADAM2
Banni(e) parce que je le vaux bien
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Mar 29 Jan 2008 - 15:24

JOHN a écrit:
sur : http://lerevolutionnairebleu.blogspot.com/

26 sept. 2007

Vers la faillite annoncée.

Par Jean-Christophe Mounicq.

« Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier »

a lâché notre premier (...................................................)pour la faillite qui vient[/b] et qu'aucun politique ne tente d’éviter dans les faits même lorsqu'ils en sont conscients.


Sans entrer dans les termes de spécialistes de cette pataphysique financière , prouvant aussi aisément une chose et son inverse , je voudrais remarquer une constante dans l' apparition du sujet de la dette .

Jamais lors des réguliers grands effondrements bancaires , ou des plus discrets petits vols de grosses sommes en famille , jamais en ces occasions , le gouffre virtuel du tresor public français n'est évoqué !*

Par contre , dès qu'une timide question sur l' appauvrissement des Français dans une France dont la machine à produire de la valeur tourne à plein tuyauts , est posée ... la monstrueuse dette par habitant nous est livrée toute fumante au JT de midi !

Pourtant , jamais le sujet pivot n'est abordé : d'où vient ce gouffre ?
Quelle est l' entreprise mieux disante qui en a assuré le creusement , Quels mécanismes , quels coupables .... et qui va rendre l' argent qui devrait être là où il n'est plus ???!!
Désolé , votre temps de parole est écoulé ....

Alors ?? :
On peut jouer à faire des additions , à comparer ...
et on trouve :
- Depuis la garantie Foncière , et le coup des avions renifleurs de fioul ( sous Giscard ) Claude Lipsky n' a jamais cessé de spéculer .

- Depuis le géosynclinal du Credit lyonnais , personne n' a été en taule , et pas un shékel n'est revenu de Tel aviv .

- Pendant les 25 ans d' escroques montées par Schmouel Flatto Sharon , jamais un fifrelein des monstrueuses sommes volées n'a réintégré les caisses de l' Etat , (Flattotel bizz ) ,

-Depuis l' affaire du Sentier ( devenu permanante ) , pas un mot sur la véritable industrie du blanchiment de fric détourné ( sauf le Télégramme de Brest , 17 juillet 2006 .. incilpation des directeurs de 5 banques françaises pour "" complicité " de blanchiment Paris Tel aviv , le génial est que les blanchisseurs desquels ils étaient complices , ne sont pas nommés ... ni concernés !!)
Haim Weissman fut condamné par contumace ( y vit soi disant en Israel ! mais se balade en France sans blème aucun !!) mais bouffe de temps en temps avec Giddon Ezra qui lui même est grand poteau de Sarko ...

- Depuis les affaires Sambuis (escroc cartes credit )
et les innombrables affaires montées par des start up de l' escroquerie de ce même sentier . (http://www.denistouret.net/constit/Sentier_proces.html )
Voir la chronique de renaud Lecadre dans Libé avant le reprise par Roteschild )" rabbins pas très othodoxes "; " planter les banques" " escroc à l' assurance " " vols de sac de CCP " ...

-Depuis la maffia juive dont l' enquête de Bruxelles a situé la taxe à 15 milliards par an ( sans la moindre réaction des services de la France sarkozienne )

-Depuis les vols organisés par certains ministères lors des passages de marchés

- les indemnités payées aux inconsolables familles de déportés ( juifs seulement ) après l' opération Yaffa Golan lors du der voyage Jospin en Israel .(bilan chiffres impossible à connaitre !!) et tous les détournements non connus du public ( Michel Franck , prez de la CCIP , choppé par la cour des comptes en 2004, cruellement condamné à être autorisé à ne pas se représenter à sa propre succession ...)


Et depuis la recente histoire drôle :" toto perds 5 milliards au grattogratte à la Soc Générale " ........



TOUTES CES FUITES SONT A CHAQUE FOIS EPONGEES PAR UNE SEULE ET UNIQUE CAISSE : NOTRE TRESOR PUBLIQUE !

Le volume total de ces "cotisations forcées " est déja suffisant en lui même ,pour expliquer le trou de la dette !


Tant qu'une commission parlementaire n' aura pas fait un bilan crédible de ces "dépenses informelles " , tout le pipeau de la dette par habitant ne peut être pris au serieux !
On doit en refuser tout responsabilité globale tant qu'aucune enquête n' aura établi : QUI A CHOURRE LE MAGGOT ?


TOUS LES HOMMES POLIT DU PASSE DEVANT ËTRES SORTIS DE LEURS CHATEAUX POUR S EXPLIQUER !



Rien à voir avec le sujet précédant , mais , lors du WJC de 2005 - world jewish congress - ( c'est de l' anglais ) consacrant Cukierman à sa vice présidence , le sujet de la mise à la taxe de la France avait remporté un vif soutient et suscité un fort enthousiasme !

En effet : les USA , Canada , New Zeeland , Australie , paient tous un impôt Israel ! ( on a oublié pourquoi , depuis Reagan !) ; Quand à l' Allemagne c'est pas un impôt , mais Israel touche la paye puis leur laisse juste un peu d'argent de poche pour les clopes .
Alors , comment ! ces salauds d' antisémites de Français ne paient rien ? On va s'en occuper ...

L' histoire ne dit pas "comment" ils s'en sont occupé , mais on peut presque savoir " combien" , il suffit de trouver le chiffre du jour de notre dette française .

Le reste , les exégèses de budgets et digressions sur cac 40 et autre jargon pataphysique , me paraissent être du même usage que le latin de médecine du temps des révérends docteurs médecins ( sous nos rois Henry et Louis ) , celui de cacher à la victime l' immense ignorance des susdits .
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el spirito
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MessageSujet: Re: SITUATION ECONOMIQUE (CRITIQUE) DU PAYS   Mar 29 Jan 2008 - 23:56

[b]Pendant ce temps,voilà ce qui se passe aux USA...la folie furieuse entre spéculation sur les tulipes au XVII e siècle en Hollande et actionnariat populaire en 1929....ça va faire BOUM!!!



Par Steven Pearlstein, Washington Post, 5 décembre 2007

Selon le journaliste écossais Charles Mackay, les hommes deviennent fous en masse, mais retrouvent la raison un par un.

Nous en sommes seulement au début du processus qui verra le monde financier retrouver la raison après l’éclatement de la plus grande bulle du crédit que le monde ait connue.

Tout le monde semble admettre maintenant qu’il y aura de nombreux emprunts impayés et que le prix des logements va chuter nationalement pour la première fois depuis la grande dépression. Des prêteurs et des fonds d’investissement sont en faillite, et les banques ont procédé à de douloureuses dépréciations et viré leurs directeurs. Il y a également un large consensus sur le fait qu’une récession est à l’horizon.

Mais croyez moi, nous n’avons encore rien vu.

Ce qu’il faut bien comprendre c’est que, contrairement à ce que vous avez entendu le président Bush déclarer, il ne s’agit pas uniquement d’une crise de l’immobilier et des emprunts hypothécaires. Les géants financiers qui ont créé, packagé, noté et assuré tous ces emprunts subprimes, sont les mêmes, administrés par les mêmes dirigeants, touchant les mêmes primes, utilisant les mêmes techniques financières et de gestion du risque, que ceux qui ont créé, packagé, noté et assuré les emprunts du secteur de l’immobilier d’entreprise, des crédits de cartes de paiement et des crédits finançant le rachat d’entreprises.

Il est très peu vraisemblable que ces établissements ait fait un meilleur travail dans ces autres secteurs que dans celui des emprunts hypothécaires. Mais l’étendue de leurs erreurs de jugement ne sera révélée que lorsque l’économie ralentira - ce qu’elle va sûrement faire.

Au cœur de ce désastre en cours, se trouvent les Collateralized Debt Obligation (CDO) (produits obligataires structurés) qui ont été à l’origine du boom dans l’immobilier et le crédit au début des années 2000. Durant les dernières années, le marché des CDO a explosé, donnant lieu non seulement à des prêts hypothécaires, mais à une expansion de toutes les formes de crédit. Selon certaines estimations, l’en cours des CDO serait de près de 2 000 milliards.

Mais commençons tout d’abord par les CDO adossés à des emprunts immobiliers.

Aujourd’hui, tout le monde sait que la plupart des créances sur ces emprunts ne sont plus détenues par les banques jusqu’au remboursement. Elles sont regroupées par paquets et vendues à des investisseurs, de façon semblable à des bons.

Dans la version la plus simple, chaque investisseur possèdait un petit pourcentage de l’ensemble, et reçevait la même rémunération que les autres. Puis quelqu’un a eu l’idée d’améliorer le système en vendant ces actifs en tranche, correspondants à différents niveaux de risque de crédit. Avec ce montage, si un emprunt du paquet était en défaut de paiement, seules les tranches les plus risquées absorberaient toutes les pertes avant de perdre toute valeur, puis le processus se répéterait de tranche en tranche selon un risque décroissant.

Grâce à ce découpage, les crédits hypothécaires ont pu être répartis entre les différentes familles d’investisseurs. Les tranches les plus risquées, avec les notes les plus basses, étaient cédé à des fonds d’investissements à la recherche de hauts rendements et acceptant les risques inhérents. Les plus sûres, offrant un rendement inférieur, et notées « AAA » comme les bons du Trésor, ont été achetées sur les marchés monétaires et par les fonds de pensions évitant les investissements risqués. Les tranches les moins recherchées étaient celles du milieu, nommées « mezzanines, » qui présentaient des rendements moyens avec un risque supposé modéré.

Suivez moi bien, maintenant, c’est là que cela devient intéressant. Car nous en arrivons au moment ou les banques ont eut la riche idée d’acheter des groupes de tranches mezzanine dans différents paquets. Puis, en utilisant des modèles informatiques sophistiqués, elles se sont persuadées, tout comme les agences de notation, qu’en répétant ce même processus de découpage, elles pouvaient se servir de ces actifs mezzanine pour créer une nouvelle famille de titres, certains à risques, certains mezzanines, mais la plupart pourvus de la note AAA que la plupart des investisseurs recherchaient.

C’était une merveilleuse combinaison d’alchimie financière, qui a permis aux banques de Wall Street et aux agences de notations d’empocher des milliards de dollars de rémunération. Tant d’argent emprunté a été utilisé - pour acheter les emprunts initiaux, acheter les tranches de CDO, puis acheter les tranches de CDO de tranches de CDO - donnant au système un tel effet de levier, que les retours sur investissements - au moins sur le papier - étaient très attractifs. Et ont bien sûr attiré les fonds d’investissements britanniques, les banques allemandes, les villages norvégiens et les fonds de pensions de Floride.

Ce que nous savons aujourd’hui, c’est que les banques d’investissement et les agences de notation ont sous-estimé le risque que les défaillances d’emprunteurs puissent atteindre des niveaux tels que même les investissements notés « AAA » perdent leur valeur.

Une étude réalisée par Eidesis Capital, un fonds spécialisé dans les CDO, estime que pour les CDO créés durant les années 2006 et 2007, à l’exception de ceux des tranches AAA qui perdront de 6 à 31%, les autres investisseurs vont perdre toute leur mise.

Les analystes de JP Morgan qui ont observé ce secteur, évaluent les pertes totales à au moins 300 milliards, pour la plupart encore dissimulées. Ceci inclut au moins 30 milliards de dépréciations supplémentaires dans les plus grandes banques et les fonds d’investissement, et beaucoup plus pour les fonds spéculatifs qui pour la plupart se refusent à reconnaître la réalité.

Pendant ce processus de liquidation, les agences de notations sont en train de mener une réévaluation à la baisse qui forcera de nombreuses banques, fonds de pensions et fonds intervenant sur les marchés monétaires à vendre leurs CDO sur un marché si déserté par les acheteurs, que lors d’une vente récente, E-Trade n’a réussi à obtenir que 27 centimes du dollar pour un portefeuille pourtant très bien noté.

Dans le même temps, les banques qui sont forcées de conserver les CDO dans leurs livres de comptes seront obligées de mettre de côté une grande partie de leur capital comme réserve de garantie, ce qui réduira considérablement la quantité d’argent disponible pour attribuer de nouveaux crédits.

Les conséquences ne s’arrêtent pas là. Les pertes sur les CDO menacent maintenant la note « AAA » de plusieurs compagnies d’assurances qui ont acheté des titres de CDO ou ont assuré les CDO contre les pertes. Ces assureurs fournissant également leur garantie aux investisseurs pour les bons émis par les collectivités locales, les états et les municipalités ont revu à la baisse leurs émissions de bons, face à des investisseurs réticents.

Si tout ceci ressemble à un château de cartes, c’est bien parce que c’en est un. Et il va s’effondrer, avec de sérieuses conséquences non seulement pour les banques et les investisseurs, mais aussi pour l’économie dans son ensemble.

Ce n’est pas là seulement un avis personnel. Mais c’est la raison pour laquelle les banques gardent leurs liquidités, ce qui fait que l’en cours des crédits bancaires et du papier commercial se réduit drastiquement.

C’est pourquoi les fonctionnaires du Trésor travaillent à plein temps pour tenter de lutter contre la marée montante des défaillances d’emprunteurs.

C’est pourquoi les fonctionnaires du budget des Etats et de la Fédération anticipent une diminution sévère des revenus fiscaux l’an prochain.

Et c’est pourquoi la Réserve Fédérale met désormais de côté ses craintes au sujet de l’inflation et du dollar en se dirigeant résolument vers une baisse des taux d’intérêts et en injectant des liquidités dans le système bancaire.

Ce n’est peut-être pas 1929, mais on peut parier que c’est bien plus grave que la crise financière de 1987, celle des Caisses d’Epargne de 1990 ou l’éclatement de la bulle Internet de 2001.
_________________
Satrape Anarcho Républicain Kinésodique Onirocritique Zélateur Yankee !
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