| | NON à la Constitution européenne maquillée... | |
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Frederic Velours Valet apatride du Grand Capital


   Age : 48 Inscrit le : 13 Fév 2007 Messages : 185 Localisation : 83
 | Sujet: Relancer l'UE qu'il a dit Sarko? Sam 26 Mai 2007 - 18:52 | |
| Lu dans un grand quotidien du soir, daté de samedi 26 mai 2007. Ou quand l'UE fait pression sur l'Autriche afin qu'elle recueille les recalés des numerus clausus allemands en matière de médecine et de pharmacie, sans que ce pays puisse apparemment prétendre recueillir à long terme les bénéfices, en matière de nombre de médecins sur le pays. Il veut toujours relancer l'UE, M. S? A part ça tout va bien braves gens....
Article: Dans le conflit qui l'oppose à Bruxelles sur la question des quotas d'étudiants européens dans ses universités, l'Autriche campe sur ses positions. "Les mesures qui ont été prises sont nécessaires et adaptées", a déclaré le ministre des sciences, Johannes Hahn, qui devait présenter, vendredi 25 mai, la réponse officielle du gouvernement autrichien à la mise en demeure lancée par la Commission européenne en janvier. "En l'absence de mesures restreignant l'accès des universités de médecine aux étudiants allemands, le pays subira, dans quelques années, une pénurie de médecins et de dentistes", se défend le ministre.
Chaque année, un grand nombre d'étudiants allemands victimes du numerus clausus outre-Rhin se présentent à l'examen d'admission des trois facultés autrichiennes de Vienne, Innsbruck et Graz. Ils étaient 2 340 lors des préinscriptions de mars, soit 36 % de tous les candidats en médecine et médecine dentaire et 57 % de ceux qui convoitent une place à l'université d'Innsbruck, au Tyrol. Sur les 1 440 places disponibles, ils n'en obtiendront pourtant que 20 %, à se partager avec les autres citoyens européens, tandis que 75 % sont réservées aux titulaires de baccalauréats autrichiens et 5 % aux étudiants non européens. Ces quotas sont considérés comme inacceptables pour la Commission européenne, comme ceux que la région wallonne en Belgique veut imposer pour les étudiants français.
Jusqu'en 2005, l'Autriche appliquait un système de défense. Selon le principe de conformité avec le pays d'origine, elle n'acceptait que les étudiants admissibles dans leur pays. La Cour de justice européenne a jugé cette pratique discriminatoire.
Une des études commandées par le ministère des sciences autrichien évalue entre 1 000 et 1 500 le nombre de diplômés en médecine requis chaque année pour assurer la relève. Or, concluent d'autres études, 80 % des étudiants étrangers quitteront l'Autriche une fois leur formation achevée. Il n'y aura donc plus assez de médecins pour garantir la viabilité du système de santé autrichien.
"FARDEAU"
Il n'est pas certain que l'argument convainque Bruxelles, qui préconise une solution à la scandinave. Des accords bilatéraux règlent les flux internes d'étudiants nord-européens par des mécanismes de compensation financière. Mais ce modèle est jugé inapplicable. "30 000 étudiants allemands ne trouvent pas de places chez eux, c'est sans commune mesure avec le fardeau que peut supporter l'Autriche", souligne le ministre des sciences.
L'Autriche risque une pénalité estimée à plusieurs millions d'euros. Mais la résistance à Bruxelles, et la protection de l'accès des nationaux à l'université, est l'un des seuls projets à recueillir l'unanimité au sein de la grande coalition composée des sociaux-démocrates et des conservateurs. Il flatte l'euroscepticisme prononcé des Autrichiens. "La Commission devrait résoudre les problèmes et non en créer", commentait le chancelier, Alfred Gusenbauer, en février. |
|  | | milla Idiot utile


 Inscrit le : 29 Sep 2006 Messages : 746
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Sam 26 Mai 2007 - 19:50 | |
| A ce propos, un texte du (presque) toujours subtil Paul Marie Couteaux:
Aussitôt élu, le nouveau Président de la République française partit au large de Malte pour, selon son terme, "habiter" sa fonction dans la conception qu'il en a, sur un yacht prêté par un magnat de ses amis. Quand à l'investiture, la poignée de mains aux anciens combattants sous l'Arc de triomphe ne fut qu'une formalité, la descente des Champs Elysées un vieux folklore vaguement provincial : aussitôt, il s'envola pour Berlin et reçut de la Kaiserin Angela l'onction du Saint Chrême : voici, au nom de l'Europe unie comme aux beaux temps du saint Empire, le Président adoubé en Allemagne !
L'instinct de vassalité
Une providence facétieuse a voulu que la présidence de l'Union européenne soit en cette circonstance dévolue à l'Allemagne. Eloquent symbole : L'instinct de vassalité dont témoigne M. Sarkozy rappelle les grandes heures de l'Empire central dont la France consentit tant d'efforts pour se défaire depuis les Othon, les Habsbourg et d'autres. Las ! Comme il arrive souvent, le symbole ne fait que cacher une réalité : le nouveau Président a d'ores et déjà consenti au nouveau traité "européen", qui, prudemment, ne sera pas constitutionnel par son nom mais qui le sera dans son contenu, traité que la même Mme Merkel concocte depuis des mois attendant patiemment que les Français du "Non" placent à la tête de la France un homme qui, paré d'une toute neuve légitimité, dise "Oui" à leur place.
De ce point de vue, les "nonistes" étourdis qui ont accordé leurs suffrages à Nicolas Sarkozy portent une lourde responsabilité. C'est avec leurs voix que M. Sarkozy négocie le compromis qui ne manquera pas d'éclore lors du Sommet européen des 21 et 22 juin. Certes, on prendra la précaution de débarrasser le texte des symboles plus voyants de la supranationalité, le ministre des Affaires étrangères de la Constitution Giscard sera "Secrétaire aux Affaires étrangères", l'article sur les symboles de l'U.E., hymne et drapeau, disparaîtra comme déjà superflu ; certes, le texte sera court ne comportant que les dispositions essentielles d'un ensemble fédéral, soit le principe des décisions prises à la majorité qualifiée et la supériorité du droit bruxellois sur toute norme nationale ; certes le titre II (dit "Charte des droits fondamentaux") ne sera qu'optionnel pour certains de ses articles, et, quant au titre III sur les politiques économiques et sociales, il sera ensuite facile à adopter par les mécanismes supranationaux ainsi mis en place.
Telles sont, telles que les parlementaires européens peuvent d'ores et déjà les apercevoir, les grandes lignes du texte qui sera adopté au Conseil de juin, mis au point lors d'une rapide Conférence Intergouvernementale (CIG) réunie sous présidence portugaise, et finalement signé avant la fin de l'année, vraisemblablement à Lisbonne. Viendra alors, au 1er janvier prochain, la présidence française et l'on ne doute pas que nos parlementaires auront à coeur de montrer l'exemple en autorisant parmi les premiers sa ratification. Le scénario est en place et il est d'autant plus prévisible que Nicolas Sarkozy l'a annoncé depuis un an, ne faisant que prendre la précaution de dire, lors du débat télévisé le confrontant à Mme Royal, qu'il n'y aura pas de Constitution européenne -ce qui est vrai dans la forme mais faux quant au fonds, et tient de la ruse verbale de haut vol (comme un certain "Je vous ai compris" du général de Gaulle...). Du moins les électeurs de M. Sarkozy ne pourront pas dire qu'ils n'étaient pas prévenus !
Un avenir radieux
Tout n'est pas joué pour autant, sinon à court du moins à moyen terme. Si le nouveau Président français a magistralement compris qu'il ne serait élu qu'en captant les voix de la droite nationale, ce sur quoi il dut insister en fin de campagne par la vive concurrence de M. Bayrou, et si, ce faisant, il priva ladite droite de la moitié de ses voix, les masques semblent vite tomber : la composition des "équipes" le confirme, tandis qu'on pavoise, à Bruxelles, Berlin et Washington en célébrant la "normalité retrouvée" de la politique française. Mais, en oubliant déjà son aile nationale, en multipliant les signaux à son antipode, cette "gogoche" mondialisée que symbolise M. Kouchner, ancien soixante-huitard et l'un des très rares hommes politiques français favorables à la guerre en Irak, M. Sarkozy prend de gros risques.
Le paradoxe du jour est en effet lourd d'orages ; à la faveur du débat présidentiel, l'hégémonie intellectuelle qui s'installa dans les années 70 dans la foulée de 68 fut une bonne fois pulvérisée : on peut de nouveau parler de nation, d'autorité, de discipline, et de ce qu'il est convenu d'appeler "l'identité", c'est-à-dire la volonté pour la France de rester ce qu'elle est, un Etat souverain, une nation à la voix indépendante, une civilisation singulière. Mais, après avoir si bien paru épouser cette cause, M. Sarkozy a ouvert les vannes à de puissantes eaux sur lesquelles, Union européenne oblige, il ne pourra surfer longtemps ; elles pourraient bientôt le déborder largement sur la droite : les souverainistes auront alors beaucoup d'eau sous la coque…
En gras, une critique pour les pseudos-souverainistes qui nous ont vanté le "patriotisme" de Sarkozy durant la campagne (ex: Zemmour) Ils ont, en toute connaissance de cause, fait la promotion du candidat bafouant le plus la souveraineté, puisqu'au moins Royal et Bayrou (bien que oui ouistes bornés) réafirmaient le pouvoir décisionnaire du peuple en (re)soumettant la constitution au referendum (ce qui aurait été une trés bonnes choses, un 2eme non de suite auraient marqués clairementr le refus populaire de l'europe actuelle)
Ps: Désolé de ne pas avoir simplement mis un lien, le texte est perdu au millieu d'une page pleine de trucs inutiles. |
|  | | Frederic Velours Valet apatride du Grand Capital


   Age : 48 Inscrit le : 13 Fév 2007 Messages : 185 Localisation : 83
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Sam 26 Mai 2007 - 19:58 | |
| Mais je crois qu'on va "rire" très vite! Regarde donc ce que monsieur GW B est en train de balancer à la mère Merkel et son plan pour le CO2! Le Sarko il va nous "impressionner" en ne tenant pas la "ligne".
Sur le site d'un quotidien du soir:
Les Etats-Unis sont en total désaccord avec les mesures prônées par l'Allemagne pour lutter contre le réchauffement climatique, et qui devaient figurer dans le communiqué final du sommet du G8 de Heiligendamm début juin.
"Les Etats-Unis ont toujours des inquiétudes sérieuses et fondamentales à propos de ce projet de communiqué", précisent les autorités américaines dans un document publié le 26 mai par l'association écologiste Greenpeace.
"Le traitement (proposé) du changement climatique va à l'encontre de notre position globale et bien au-delà de ce que nous pouvons accepter", précise Washington dans ses commentaires du projet de communiqué.
"Ce document est dit 'FINAL' mais nous n'avons jamais été en accord" avec aucune des propositions avancées, ajoutent les autorités américaines, qui font part de leur "opposition fondamentale à la position allemande".
Le chancelière allemande Angela Merkel a reconnu jeudi devant le Bundestag qu'elle ignorait si le sommet du G8, du 6 au 8 juin sur la côte de la Baltique, permettrait d'ouvrir la voie à une extension du protocole de Kyoto contre le réchauffement climatique.
SUICIDE ECONOMIQUE
L'année 2012 marque l'expiration du protocole de Kyoto, qui engage les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, l'un des principaux moteurs du changement climatique. Les Etats-Unis, membre du G8, ont signé le protocole de Kyoto mais l'administration Bush a refusé de le ratifier.
Les pays émergents, comme la Chine et l'Inde, ne sont pas tenus par des objectifs chiffrés. Aussi la logique du protocole de Kyoto relève-t-elle pour Washington du suicide économique des pays industrialisés. Les travaux préparatoires du sommet ont mis en lumière l'opposition réitérée de l'administration Bush à tout objectif contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Dans la version de travail du communiqué final d'Heiligendamm, Washington demande le retrait de toute référence à l'urgence de la crise climatique et à la nécessité de voir la conférence de Bali, qu'organisent en décembre les Nations unies, ouvrir des discussions sur un nouvel accord mondial.
Washington s'oppose aussi à la volonté de la présidence allemande du G8 d'obtenir des pays les plus riches de la planète un engagement à accroître de 20 % d'ici 2020 l'efficacité énergétique dans le transport et la production d'électricité. |
|  | | Frederic Velours Valet apatride du Grand Capital


   Age : 48 Inscrit le : 13 Fév 2007 Messages : 185 Localisation : 83
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Ven 29 Juin 2007 - 12:26 | |
| Et t'as bien vu, maintenant ses adversaires on peut les traiter de "salope"! Avec ça la démocratie, l'échange d'idées, avancent! Qui vive? France! |
|  | | Frederic Velours Valet apatride du Grand Capital


   Age : 48 Inscrit le : 13 Fév 2007 Messages : 185 Localisation : 83
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Ven 29 Juin 2007 - 13:00 | |
| | Kamo a écrit: | | Ils peuvent bien imposer la constitution, l'UE de toute manière ne tiendra pas éterellemnt. Une dictature, ça ne tient jamais éternellement. La France et les autres pays d'Europe retrouveront un jour leur liberté et leur souveraineté, toute idée de "construction européenne" sera enterrée. |
Il y a bien une "adaptation" terrible des gens à la "fatalité" '("C'est l'Europe, on ne peut rien faire!", quand on leur dit qu'il faut stopper l'immigration, par exemple...) mais ça ne va, effectivement, pas durer éternellement. Il va finir par ne plus rien rester au niveau production en France. |
|  | | Pillierdecomptoir Valet apatride du Grand Capital


 Inscrit le : 10 Mai 2007 Messages : 123
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Ven 29 Juin 2007 - 19:13 | |
| | Kamo a écrit: | | Ils peuvent bien imposer la constitution, l'UE de toute manière ne tiendra pas éternellement. Une dictature, ça ne tient jamais éternellement. La France et les autres pays d'Europe retrouveront un jour leur liberté et leur souveraineté, toute idée de "construction européenne" sera enterrée. | Mouaif Kamo. Les peuples europeens, et en particulier le peuple francais, savent-ils encore que le souverain en democratie, c'est eux et non leurs dirigeants ?
Pas si sur !
Les polonais et habitants des autres pays de l'Est peut-etre... |
|  | | juju333diablo Idiot utile


   Age : 33 Inscrit le : 10 Oct 2006 Messages : 657 Localisation : 92
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Ven 29 Juin 2007 - 22:40 | |
| Petit manuel de tromperie des électeurs à usage des gouvernants.
Une des principales décisions du Conseil européen des 21 et 22 juin a été de convoquer une conférence intergouvernementale (CIG), et de définir le mandat de négociation de celle-ci, pour élaborer un nouveau traité européen. Après de laborieux débats, les Chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Bruxelles se sont mis d’accord dans la nuit du 22 au 23 juin.
La première chose qui frappe, à la lecture du mandat qu’ils ont adopté, c’est que le traité en préparation ne sera ni « mini », ni simplifié.
Ce ne sera pas un mini-traité, parce qu’il reprend l’intégralité de la Constitution européenne (à l’exception de la Partie II, c'est-à-dire la Charte des Droits fondamentaux, qui fera l’objet d’une publication et d’une procédure séparées).
Ce ne sera pas non plus un traité simplifié puisqu’il se présentera comme une série d’amendements aux traités actuels, ce qui nuira à sa lisibilité et à sa compréhensibilité. C’est aussi l’avis du Premier Ministre luxembourgeois, M. Junker, qui a déploré dans la presse la complexification des textes.
Les médias ont traité ce Conseil européen comme si c’était celui où allait se décider le contenu exact du nouveau traité. En un sens, elle n’avait pas tort : les dés sont pipés. On nous repasse les plats à l’identique.
Le mandat de négociation élaboré par Angela Merkel (qui assure la Présidence tournante de l’Union européenne en ce premier semestre 2007) et légèrement modifié lors du sommet, est un monument d’inconscience politique ou de cynisme. Car à la vérité, ce n’est pas un mandat définissant des orientations pour les futures négociations, c’est une dictée ! On ne change pas le fond, on ne change que les apparences. Et on l’avoue !
On y explique en une dizaine de pages où caser un à un les articles de la défunte Constitution européenne. On préconise d'évacuer les mots qui pourraient attirer l'attention de l'opinion (Constitution, loi européenne, ministre des affaires étrangères, etc...), sans toutefois rien changer à leur substance. Rare champ d’improvisation réellement laissé aux gouvernements : la nouvelle dénomination du « Ministre européen des Affaires étrangères », devenu « Haut représentant de l’Union pour la politique étrangère et de sécurité » sans que ni son statut de Ministre, ni ses fonctions, ni son mode de désignation ne soient modifiés ni modifiables. Dans cet exercice de réécriture, la Charte des Droits fondamentaux ne fera plus l'objet que d'une référence générale, mais deviendra par là-même contraignante.
A la lecture de ce texte, on comprend mieux que les gouvernements les plus hostiles à la Constitution européenne ou les plus soucieux de leurs intérêts (le Royaume-Uni, la Pologne, la République Tchèque, les Pays-Bas) aient commencé à négocier les points qui leur tiennent à cœur (souvent sous forme de demande d’exemption).
Et l’on comprend aussi pourquoi M. Sarkozy ne s’est pas arc-bouté sur son propre projet de « mini-traité » : il est déjà inclus dans le mandat. Tout y est : - la présidence fixe, qui privera les Etats membres de l'accès à la direction de l'Union, - les institutions, - les procédures de décision à la majorité (étendues à quarante domaines !), qui nous auraient entraîné dans la guerre en Irak si elles avaient existé, - la personnalité juridique internationale de l'Union, ainsi promue au rang de Super-Etat, - les clauses "passerelles" et de révision simplifiée des traités qui permettent de s’affranchir d’un certain nombre de contraintes démocratiques pour changer dans le futur les règles du jeu européen. Tout ce qui, selon M. Sarkozy, mérite d’être repris car faisant l’objet d’un « consensus » (sic !). Quel consensus ? Ces sujets-là ont été rejetés massivement par les Français et les Néerlandais, de la même manière et avec la même vigueur que la « partie III » de la Constitution, celle consacrée aux politiques de l’Union qui seront également, si l’on en croit le document dont nous parlons, introduites dans le nouveau traité, celle dont M. Sarkozy déclare ne pas vouloir à Paris mais dont il s’accommode à Bruxelles.
Le candidat qui déclarait sans vergogne être celui qui tiendrait ses promesses et respecterait ses engagements ne le prouve pas vraiment à l’Europe : ouverture de nouveaux chapitres de négociation avec la Turquie, acceptation en bloc de la Constitution, contre la volonté exprimée par le Peuple français… Voilà les deux premiers reniements. A quand les autres ?
http://www.gollnisch.com
La vidéo : http://www.gollnisch.com/medias/20070626_cdp_bg.wmv |
|  | | el spirito Sophiste d'estaminet


   Age : 43 Inscrit le : 09 Oct 2006 Messages : 757 Localisation : république bananière!
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Ven 29 Juin 2007 - 22:48 | |
| Méfies toi Nicolas...le capitole n'est jamais très loin de la roche tarpéienne! _________________ Satrape Anarcho Républicain Kinésodique Onirocritique Zélateur Yankee ! |
|  | | Sebsebforce Idiot utile


   Age : 36 Inscrit le : 07 Déc 2006 Messages : 603
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Sam 30 Juin 2007 - 17:14 | |
| Ce qui paraît, disons, amusant, c'est que la France, un des plus mauvais élèves de l'UE, prétend, avec à sa tête, le Tsarkozy, relancer et faire avancer l'Europe. Dernier exemple en date, l'ouverture du marché des jeux à la concurrence, que la France refuse toute nette d'appliquer, Française des Jeux oblige. Euhhh...??? Chacun des pays membres ne regarde que son propre nombril, aucun pays n'a en réalité rien à foutre de l'Europe, sauf pour piquer des subventions à son voisin. Il est grand l'"Esprit Européen"! _________________ Résister ou mourir |
|  | | hilbert Adepte de la cabale


 Inscrit le : 13 Juin 2007 Messages : 325 Localisation : bruxelles
 | |  | | hilbert Adepte de la cabale


 Inscrit le : 13 Juin 2007 Messages : 325 Localisation : bruxelles
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Ven 27 Juil 2007 - 9:51 | |
| Union européenne: les nouveaux adhérents travaillent plus que les autres 10:02 | 27/ 07/ 2007
BRUXELLES, 27 juin - RIA Novosti. Les habitants des 12 nouveaux pays membres de l'Union européenne travaillent deux semaines et demie de plus que ceux des 15 autres pays de l'UE, indique le site Internet Euractiv.
Selon un rapport de la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail, ce sont les Estoniens qui ont le moins de jours de congés, avec seulement 26 jours par an. Viennent ensuite les Lettons, 27 jours, puis les Hongrois, 28 jours et les Irlandais, 29 jours.
A l'inverse, ce sont les Suédois qui disposent du plus grand nombre de jours de congés en Europe, jours fériés et vacances inclus, avec un total de 42 jours par an. Les Allemands arrivent en deuxième position avec 40 jours, puis les Italiens, 39 jours et enfin les Danois et les Luxembourgeois, qui bénéficient de 38 jours de congés annuels.
C'est bien d'etre européen _________________ http://www.albasrah.net/index.php http://www.palestine-info.com/fr/ |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Ni traité simplifié ni Constitution Ven 17 Aoû 2007 - 3:56 | |
| Voici quelques nouvelles (pour ceux que ça intéresse) des "petits gars du PT", comme dirait le père Soral. Il s'agit de leur texte contre le "traité simplifié" de Sarkozy : "NI TRAITE SIMPLIFIE, NI CONSTITUTION
ABROGATION DU TRAITE DE MAASTRICHT ET DE TOUS LES TRAITES ET DIRECTIVES DE L’UNION EUROPENNE/font>
Dès le lendemain de son élection, le Président de la République a consulté les chefs d’état puis s’est rendu au sommet européen pour proposer un nouveau traité. Pourquoi s’est-il rendu dans plusieurs capitales européennes ? Parce que les Non français et néerlandais bloquaient le « bon fonctionnement » de l’Union Européenne .
Au terme des ces négociations qui ont adpopté le principe d’un nouveau traité qu’est ce qui devrait changer ? Le Président français a obtenu que le nouveau texte ne mentionne pas explicitement « la concurrence libre et non faussée » car, a-t-il expliqué « Il ne faut pas oublier que 55% des français ont voté Non dans mon pays ». Il reste que l’obligation de libre-concurrence est bien présente dans les notes explicatives de ce Mini-Traité . Elle figure également dans les Traités : Maastricht ,d’Amsterdam, Rome...Les symboles de la Constitution disparaissent, le fond reste.
De retour du sommet européen, le président de la république annonçait que la France serait fidèle au rendez-vous de « la réduction de l’endettement et des déficits ». L’assemblée nationale a élu à l’unanimité un député socialiste, M. MIGAUD , à la tête de la commission des finance. La mission qu’il a lui-même revendiquée : respecter le pacte de stabilité et faire passer la dette du pays en dessous de 60% du PIB.(produit intérieur brut) Le MEDEF a exprimé sa satisfaction, ainsi que M. Barroso qui préside la Commission européenne et Jacques Delors, l’ancien président de la Commission.
« Les règles de la concurrence restent complètement en vigueur » a assuré la Commissaire européenne à la concurrence qui a précisé que la Commission restait « toute puissante en matière de contrôle des fusions, des aides de l’Etat et des abus de position dominante »
En application de ces exigences du Traité de Maastricht, le gouvernement français a annoncé le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, 5500 suppressions de postes pour la rentrée 2007 et 10 000 annoncés pour 2008 dans l’enseignement, de nouvelles restructurations dans les hôpitaux, le plan d’économies de 1,5 milliard d’euros sur le remboursement des médicaments, l’instauration des franchises médicales...
Le mini-traité comprend également tous les articles sur l’interdiction des aides de l’Etat qu’implique la libre concurrence. Ceux ci permettent toutes les privatisations et interdisent les renationalisations.
Alors, simplifié ou pas, ce mini-traité reprend le Traité Constitutionnel Européen que les électeurs français ont rejeté le 29 mai 2005. C’est pourquoi le comité provisoire déclare:
- NI TRAITE SIMPLIFIE NI CONSTITUTION
-ABROGATION DES TRAITES DE MAASTRICHT, D’AMSTERDAM ET DE ROME !
- RUPTURE AVEC L’UNION EUROPEENNE et Ses INSTITUTIONS
- UNION LIBRE des PEUPLES et des NATIONS LIBRES d’EUROPE
. C’est sur ces propositions que se prépare, la convention ouvrière et socialiste des 24 et 25 novembre 2007 pour construire un parti ouvrier qui aidera à ce que s’organise la résistance unie des travailleurs , des jeunes et des retraités de ce pays."
On en dira ce qu'on en veut, ça a de la gueule... |
|  | | zatopek Adepte de la cabale


   Age : 38 Inscrit le : 23 Juin 2007 Messages : 306 Localisation : Saone-et-Loire
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Ven 17 Aoû 2007 - 12:38 | |
| | eTna a écrit: | | Ils sont gentils au PT mais personne ne les écoute ni ne les écoutera. Qu'ils attendent sagement comme tout le monde que l'Union Européenne explose... |
...ouais c'est vrai ça... l'organisation politique en général c'est inutile... finalement je retourne sur mon canapé...  --------------------------------------------------------------------------------------------
| Kamo a écrit: | | Ca a de la gueule effectivement mais Etna n'a pas tort dans un sens (ce qui ne veut pas dire qu'il faut rester dans son canapé). |
...dans le sens inverse des aiguilles d'une montre ?... ...pour le canapé...c'est vrai...t'as raison...je quitte le canapé pour le pouf... ---------------------------------------------------------------------------------------------------------
| Kamo a écrit: | Raison dans le sens où le PT ne sera certainement pas le facteur déclenchant de la mort de l'UE. Mais les positions du PT sur ce sujet n'en demeurent pas moins appréciables et avant-gardistes car je pense également que la mort de l'UE est inéluctable.
Vous avez tort de choisir le pouf, on est plus confortablement installé sur un canapé. |
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: MANIF E&R - 15 h - samedi 22 septembre Ven 21 Sep 2007 - 17:29 | |
| NON AU TRAITÉ SIMPLIFIÉ EUROPÉEN : RESPECT DE LA VOLONTÉ POPULAIRE
E&R Paris se joint au Collectif France Indépendante et marchera demain pour le respect de la décision populaire et démocratique du 29 mai 2005.
Venez nombreux : rendez-vous à 15 heures, place d'Estienne d'Orves.
http://www.franceindependante.sup.fr/
Le nouveau traité « simplifié » élaboré dans le secret d'un « sommet européen » n'est qu'une « constitution européenne » bis (ou maquillé) dont seul des symboles les plus voyants ont disparu. Les dispositions les plus nocives pour la souveraineté nationale et populaire sont maintenues.
La ratification par la voie parlementaire choisie par le président de la République vise à annihiler la volonté du peuple français qui a dit NON par référendum le 29 mai 2005 à toute constitution européenne.
Afin de nous opposer à ce processus anti-démocratique, nous appelons à une manifestation à Paris le 22 septembre 2007 à l'occasion de laquelle nous dirons avec force et détermination notre refus de ce traité « simplifié » européen.
Le rassemblement aura lieu à : 15 heures place d'Estienne d'Orves Paris 9ème arrondissement Métro Trinité (ligne 12)
Le 29 mai 2005 le peuple a démocratiquement dit NON Le vote du citoyen français doit être respecté, il en va de la vie même de notre démocratie. |
|  | | hilbert Adepte de la cabale


 Inscrit le : 13 Juin 2007 Messages : 325 Localisation : bruxelles
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Mer 26 Sep 2007 - 22:57 | |
| 22 septembre 2007 (LPAC) - Exemple de dictature : le gouvernement hollandais a décidé vendredi 21 septembre de ne pas soumettre le Traité européen simplifié à un référendum populaire. La raison est probablement que le vote du peuple hollandais, avec le vote des français dans la foulée, avait permis en mai 2005 d’enterrer le projet de Constitution européenne. La décision du gouvernement devrait cependant être contestée au Parlement où nombreux sont ceux voulant un référendum, y compris au sein de la coalition au pouvoir. Le Labor Party, numéro 2 dans la coalition gouvernementale tripartite, semble être en majorité favorable à un référendum, pour le motif que de telles décisions doivent avoir l’assentiment du peuple.
Ce mini-traité est une version écourtée du TCE de 2005, mais réaffirme le principe de gouvernement supranational. Si la 3e partie, la plus contestée, a disparu, c’est qu’elle n’était de toute façon qu’une constitutionnalisation des traités déjà en vigueur. Si ce nouveau texte est appelé « traité » plutôt que « constitution », c’est justement pour éviter le vote populaire. _________________ http://www.albasrah.net/index.php http://www.palestine-info.com/fr/ |
|  | | Thundaar Banni(e) parce que je le vaux bien


 Inscrit le : 09 Juil 2007 Messages : 696
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Mer 26 Sep 2007 - 23:17 | |
| Vous n'avez pas voté pour le traité d'Amsterdam. Vous n'avez pas voté pour le traité de Nice. Vous ne voteriez pas pour le nouveau traité, de ? (le lieu n'est pas connu), et alors, la belle affaire... L'important c'était que ce traité ne soit plus présenté comme une constitution, et cela, nous l'avons obtenu. Après, de toutes façons, un traité ça se renégocie voire ça se déchire. Ce qu'il faut c'est opposer une bonne et grande Europe à leur pseudo-Europe, et la Grande Europe, cela ne sera jamais une "Europe des nations". |
|  | | l'Omnivore Sobriquet Idiot utile


   Age : 42 Inscrit le : 02 Déc 2006 Messages : 794 Localisation : France
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Jeu 27 Sep 2007 - 2:01 | |
| | Citation: | | Ce qu'il faut c'est opposer une bonne et grande Europe à leur pseudo-Europe, et la Grande Europe, cela ne sera jamais une "Europe des nations". |
Si, justement : l'Europe n'est grande que si elle est 'des nations'. Vous confondez avec la Chine.
L'Europe que nous voudrons commandera aux régions, mais les nations, âme de l'Europe (au singulier : les nations sont la âme de l'Europe), lui seront chacune supérieures, en leurs terres propres. Elles commenderont aux communes, aux villes, mais les régions, leurs 'immédiatement inférieures' en terme d'échelle uniquement, leurs seront 'autonomes'. En fait, toute échelle immédiatement supérieure n'aura autorité qu'en cas de litige grave entre égales du rang immédiatement inférieur, uniquement, cependant qu'elles dirigeront et seront élues par, et financées par, les échelles en dessous encore... les 'petits fils'... Ainsi :
Entre communes, régions, nations, blocs continentaux et le monde, ces cinq échelles, on joue par trois contigues, quelles qu'elles soient : les 'grands-pères' (par exemple l'Europe) seront élues par et financées par et 'gouverneront' leurs 'petits fils' (les régions dans cet exemple), mais leurs 'fils' (c-a-d 'les parents' dans la famille, l'échelle intermédiaire, les nations ici) leur seront totalement indépendants, en tout (sauf en politique spécifiquement 'régionale', ou 'Européenne' cf + loin le point n°2.) Ces 'pères', les nations, n'auront affaire aux 'grand-pères, le bloc continental/civilisationnel (la Vraie Europe donc), qu'en cas de différent grave entre deux pères égaux (pairs), entre deux nations ici. Voilà c'est tout. Le même schéma se reporte aux autres triolets d'échelles contigues : communes-régions-nations : alors la nation est élue par les communes, et gouverne surtout les communes, les régions étant 'indépendantes', ne faisant appel à la nation qu'en cas de différent grave entre régions. Régions-nations-continents : déjà vu. Nations-continents-monde : le monde est élu et ne 'dirige' que les nations, les bloc continentaux gardant leur totale maitrise interne, gérant leur régions, tranchant les litiges graves entre leurs nations, et donc faisant 'écran de compétance' devant l'entité mondiale (oui, il en faut une, qui n'est pas forcément la plus puissante, voir + loin point n°1). Le monde n'interviendrait qu'en cas de différents entre deux civilisations. C'est un peu simpliste dit comme ça, il faut juste compliquer avec trois considérations :
1 - Les échelles ne sont pas forcément égales. Le schéma décrit ci-dessus les fait jouer de manières égales, que ce soit régions ou continents, simples rouages dans la mécanique des échelle décrite ci-dessus, mais dans l'application des termes suivants : "dirige...", "fait écran...", "est autonome...", toutes les nuances et les préférences sont possibles. Ainsi l'échelle nationale, de par ses qualité intrinsèques, est à favoriser. Le continent, l'empire est à contenir (comme on édicte des lois anti-trust, exactement le même esprit... le problème étant cousin, quasi-similaire, empire et trust-monopole, c'est jumeaux...), et l'échelle mondiale, qui ne reflète que la multitude (plutôt que "l'Humanité", même si c'est à elle d'y penser le plus...), est à gentiment respecter sollanellement et sous équiper... (par 'nationale', j'entends bien sûr : de taille comparable à la France, c'est à dire déjà constitué de QUELQUES régions distinctes et puissantes, organiques, formant une entité déjà complexe et 'multipolaire', les 'poles' étant régionaux strictement, c'est à dire très homogènes géographiquement (ou culturellement/ethniquement dans le cas de diasporas), très typées (ainsi Bretagne, Ecosse, Sicile etc.), organiques quoi..., ce qui limite de facto la taille max de cet assemblage national de QUELQUES régions contigues et 'intéressées à l'assemblage'.)
2 - A chaque endroit, on est à la fois dans une commune, dans une région, une nation, un bloc continental, et sur la chic planète. Ca complique mon bazar, c'est sûr.... Disons que chaque échelle a évidemment ses compétences privilégiés naturelles, particulières, caractéristiques, qui lui sont favorisées (et non pas réservées), alors que pour les autres compétances, elle garde de simples antennes de compétances, éventuellement toutes symboliques. Ainsi la région est évidemment plus compétante pour son pruneau d'Agen, son fromage corse ou son bassin minier, sa jeunesse aux champs l'été, alors que 'le monde' lui s'interressera plutôt aux canaux de Suez, la prospection spatiale ou la lutte pour la conservation de 'tampons thermiques', la vie diversifiée. Néanmoins la région pourra causer navette spaciale histoire de réclamer des 'retombées', du renouvellement de la population des poissons adultes dans les océans ausi, mais ne sera guère que consultatif, avec deux ou trois 'expériences pilotes' sponsorisée 'le monde', simples baraquements tout juste symboliques, dans ce domaine. De même, tout ce que le monde a à voir avec le fromage corse, c'est d'éventuellement organiser des journées 'découvertes' dans les écoles Yacutanes, parfois, certaines années selon l'activité solaire... (je plaisante un peu.) Enfin, pas le temps de détailler, et tout n'est pas arrêté encore.
3 - Il y a évidemment des cas où il y a des 'différents graves' entre entités appartenant à des ensembles différents. Ainsi entre deux nations qui ne sont pas du même continent/civilisation, telles Grèce/Turquie, pour prendre un exemple au hasard.. Ou un 'interville' entre deux villes qui ne sont pas de la même région, voire du même pays (nu p'tit Starsbourg/Sarrbrücken, histoire de rire un peu ah ah...) A l'évidence, l'échelle qui est 'la premiere à englober les deux' est alors abilitéer à trancher (fait autorité), mais non pas sur les entités elles-mêmes, mais sur leur supérieurs intermédaires, ainsi autorité sur l'Asie Mineure et l'Europe en ce qui concerne la grèce et la Turquie, ù seul le monde peut trancher. Alors qu'un différent entre nations normalement se règle par l'entité continentale en interne. Le monde, qui 'gouverne' les nations (on a vu que ses compétances étaient atrophiées si l'on veut, c'est possible) de façon paisible, en cas de différent gràve entre deux, s'adresse alors à leur continents respectifs, mais avec l'autorité de décision finale : le monde dit à l'Asie Mineure, et à l'Europe : "j'ai tranché le différent ainsi, appliquez le" (s'ils refusent alors c'est à leur échelle que passe le problème, et on retombe sur le cas classique : se sont deux 'pairs' qui diffèrent gravement (non pas vraiment entre eux mais d'avec le monde cette fois ci, leurs 'père' ce qui revient au même...); l'échelle 'père', celle immédiatement au-dessus, garde ainsi la maîtrise exclusive des 'graves différents', et, surtout, seulement de cela. La "Grande Europe" est donc incompétante dans la vie des nations..., sauf oppositions graves et sans issues entre elles, rares à priori (les tensions sont fréquentes, les 'dernières extrémités' beaucoup moins.)
Il y a ainsi bel et bien un système de 'partage des pouvoirs par jeu d'échelle', qui me parait bien supérieur à cet écrasement des nations, bête et méchant, dans lequel se fourvoient tant de personnes actuellement...
((((ok je tourne toujours autour du même pot, mais le schmilblick vaut le coup j'en suis persuadé.)))) _________________ Les frontières créent les responsabilités. |
|  | | Berger L'Œil


 Inscrit le : 27 Sep 2006 Messages : 369
 | Sujet: 19 octobre : manifestation à Paris contre le mini-traité ! Ven 12 Oct 2007 - 22:02 | |
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APPEL AUX FRANÇAIS par Paul-Marie COÛTEAUX
FRANÇAIS, FAISONS RESPECTER NOTRE NON
| Citation: | Le 29 mai 2005, près de 16 millions de Français (54,7 % des exprimés) ont refusé par référendum une "constitution européenne" préparée par une Convention sous présidence de M. Giscard d'Estaing.
Après un nouvel échec aux Pays-Bas, puis le gel du processus par cinq autres pays, la plupart de ses partisans ont déclaré qu'ils ne renonçaient pas à leur objectif, la création d'un super-Etat européen. Le Président de la Commission, M. Barroso, affirmait par exemple ("Entretiens d'Europe" n° 18) vouloir "préserver le texte dans sa substance, en particulier les réformes et les valeurs figurant dans les parties I et II", affirmant même : "L'ensemble ne peut pas être défait et négocié de nouveau par les gouvernements, car il n'y a pas d'alternative". Le 28 février 2007, une conférence institutionnelle réunie à Madrid par la présidence allemande appelait à préserver la substance du traité constitutionnel par un nouveau texte dont "la formulation devra être améliorée pour emporter l'adhésion du public" (Service de presse du Parlement européen, 1er mars 2007). Ce "nouveau" texte s'appela d'abord et mensongèrement "mini-traité" puis "traité simplifié", puis "traité modificatif", cette dernière dénomination révélant finalement le procédé retenu : il s'agit d'amender les traités précédents, y compris le traité de Rome, par un maquis de modifications si touffu (l'ensemble dépassant 3 000 pages) que, alors que le texte Giscard était du moins lisible et propice au débat, "l'adhésion du public" est cette fois escomptée par l'ignorance de son contenu véritable.
Le 23 juin, le sommet européen de Bruxelles donnait mandat à une nouvelle Conférence Intergouvernementale de reprendre l'ensemble des dispositions institutionnelles : personnalité juridique permettant à l'UE d'être reconnue comme un Etat à part entière sur la scène internationale ; instauration d'une présidence de l'UE "stable", et autonome par rapport aux gouvernements, ainsi que d'un "haut représentant pour la politique étrangère" doté d'un service diplomatique - en clair d'ambassades ; élargissement à 51 nouveaux sujets des domaines où la décision est prise à la majorité, soit 71 sujets couvrant désormais la quasi-totalité de la responsabilité politique ne laissant aux anciens Etats que l'application des lois européennes ou des domaines accessoires comme s'ils n'étaient plus que de simples länders ; rappel de la jurisprudence de la Cour de justice de Luxembourg posant la supériorité de toute norme européenne sur toute norme nationale, et du titre V du traité dit de Maëstricht posant que "la politique étrangère et de sécurité commune s'inscrit dans les cadres de l'OTAN". Par ailleurs, un protocole additionnel mentionne la Charte des droits fondamentaux (titre II du traité rejeté) qui permet à tout "citoyen européen" d'attaquer tout gouvernement pour manquement à des principes fort généraux, devant une cour de justice européenne ainsi chargée d'une mission générale de surveillance des Etats et des législations restant de leur compétence. Un autre protocole additionnel fait du principe de concurrence libre et non faussée un des "objectifs de l'Union", ceci contrairement à l'annonce qui avait été faite par le Président de la République à Bruxelles le 22 juin.
Sur cette "relance européenne", très peu d'informations sont données aux Français, lesquels sont abusés par l'affirmation du nouveau Président de la République selon laquelle "il n'y aura pas de Constitution nouvelle", ce qui est vrai sur la forme et mensonger quant au fond. Aucune information ne filtre des travaux de la conférence de Lisbonne ; les grands moyens d'information sont muets. Si rien ne vient y faire obstacle, c'est dans l'indifférence que l'obscur traité sera furtivement ratifié par la voie parlementaire. Ses premières applications interviendraient fin 2008 sous présidence française, l'essentiel s'appliquant à partir de 2009. La France dès lors ne sera plus une nation souveraine.
Nous sommes confrontés à une supercherie sans précédent, une forfaiture qui dénie le suffrage universel, et montre une fois encore que, avec la souveraineté nationale et populaire, c'est la démocratie qui se trouve ainsi bafouée. Le peuple français doit impérativement exiger du Président de la République qu'il respecte le vote irrévocable du 29 mai 2005. |
Une manifestation est organisée sous l'égide du mensuel L'Indépendance et du comité national "Non, c'est non !" le vendredi 19 octobre à 18 heures Place des Victoires (Métro Bourse ou Palais-Royal). Unique emblème : drapeau tricolore.
|
|  | | Jul le Marteau S.P.E.C.T.R.E


   Age : 100 Inscrit le : 10 Fév 2007 Messages : 1994 Localisation : Lorraine, 54 M&M.
 | Sujet: Re: NON à la Constitution européenne maquillée... Mar 16 Oct 2007 - 19:44 | |
| | Kiki a écrit: | | Colonel Jul a écrit: | | Kiki a écrit: | Il y a une question que je me pose:
Pourquoi n'y-at'il que des manifestations de ce genre qu'à Paris.
C'est décidement un grand mépris pour ceux qui vivent en "Province" (Qu'est-ce que je déteste ce mot :x ) et qui, eux aussi voudraient mêler leurs grains de sable sur un sujet qui les concernent tout autant.
En bref: à quand des manifestations régionales du même type ??? |
Parce que les médias se trouvent plus à Paris. Il y a plus de "couverture" là-bas. |
Et tu crois que tous les gens qui voudraient aussi manifester ont les moyens financiers d'aller à Paris juste pour ça ??? Dès lors, combien y en aura-t'il à Paris alors qu'il y aurait bien plus de monde s'il y avait une manifestation par région. En tous cas, je ne fais pas 500 kms dans un sens et 500 kms dans l'autre pour y être présent . J'ai même pas de fric pour ça actuellement, c'est tout dire. |
Je n'ai fait que répondre à ta question. Le fait que nombreux sont ceux qui n'ont ni le temps ni l'argent pour ce genre d'opération ne change rien à la donne, alors ce n'est pas à moi qu'il faut venir faire des réclamations. _________________ Je suis vivant mais c'est comme si j'étais mort. Nous les mangeurs de patates, n'avons pas de rêve. Lesquels pourrions nous avoir? Sakon Shiba. Je préfère mourir pour une cause que vivre pour rien. John J. Rambo. Il y a ceux qui se résignent et ceux qui font du chuintement de leur lame une symphonie... Moi. Ça s'passe à fond, t'entends! Et Vive la putain d'France! Roi Heenok. Tout ça est assez inquiètant... Alain Soral. |
|  | | Kiki Banni(e) parce que je le vaux bien


 Inscrit le : 26 Sep 2007 Messages : 387
 | Sujet: A envoyer par e-mail à votre député. Mar 13 Nov 2007 - 21:39 | |
| 
"Madame, Monsieur le député, Le référendum de la "constitution européenne" vous en avez entendu parler ???
Pourtant dans le monde politique, on prétend mieux savoir que les Français ce à quoi ils ont déjà dit NON.
Pourtant dans le monde politique, on prétend savoir mieux que les Français ce à quoi ils ont dit Non. Et l'on s'apprête quand même à la ratifier, en bloc ou saucissonnée, en entier ou condensée, sous le même nom ou sous un autre.
De "Mini-traité" en "traité fondamental de base", les Français comprennent surtout qu'ils sont traités comme des imbéciles.
Un mariage suppose le consentement mutuel. Or, le 29 mai 2005, la mariée a clairement dit Non. Rien ne vous autorise à dire Oui à sa place.
C'est pourquoi je vous remercie de vous engager à respecter le Non de la France, en vous prononçant publiquement :
1) contre le recyclage de la "Constitution européenne" ; 2) pour que tout nouveau traité européen soit ratifié par référendum.
Comptant sur vous, je vous prie d'agréer l'expression de mes respectueuses salutations."
avec Nom et adresse de l'expéditeur :
Lien: http://www.noncnon.fr/
Pis, si il y a des volontaires pour donner les adresses e-mails des députés ... Ca ne serait pas le moment que l'on s'organise juste un peu sur l'forum pour une action militante, par hasard ??? 
Dernière édition par le Mar 13 Nov 2007 - 22:09, édité 2 fois |
|  | | | NON à la Constitution européenne maquillée... | |
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