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Complots

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JOHN
Austère anachorète
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MessageSujet: Les organisations du pouvoir planétaire   Mar 17 Juil 2007 - 0:55

alex a écrit:
Tatave a écrit:
alex a écrit:
Les Illuminatis demasqués. Une réalité ? http://www.hiram.be/Le-pere-Regimbald-contre-les-Illuminati_a309.html

Un grand classique "qui date" (1983), pour les amateurs de complot(s)…

Un classique de 1983 mais bien d actualité. ( c est dure a avalarer mais franchement le curé donne l impression d etre honnete ducumenté et lucide, a moins qu il soit complétement fou...) merci d écouter l intégralité avant de porter un jugement. je dis pas ça pour toi Tatave.


Sur les Illuminati :
alex a écrit:
http://www.hiram.be/Le-pere-Regimbald-contre-les-Illuminati_a309.html

Du texte donné ci-dessus (Une main cachée dirige) :
Citation:
Nous découvrons ainsi que certaines sociétés de pensée dont la filiation est déjà lointaine (Illuminés de Bavière, Martinistes…) et groupes d’influence mondialiste manipulent les choix politiques de l’Occident. On pense immanquablement à la fameuse Trilatérale, au CFR (Committee of Foreign Relations) ou au groupe de Bilderberg.

+ UN SCHÉMA BIEN FAIT sur ces « Organisations du pouvoir planétaire » (plus ou moins discrètes) :
http://www.syti.net/Organisations.html
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"Il n’existe dans la nature que quelques rares espèces d’oiseaux pour se démontrer aussi peu instructifs, aussi cons, aussi faciles à duper que ces enfiotés de souchiens d’Aryens…" (Céline)
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thomassxb
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MessageSujet: Re: Complots   Mar 17 Juil 2007 - 2:56

Juste un point de terminologie :

Pourquoi parler de conspiration, alors que ces gens sont d'ores et déjà au pouvoir? Pourquoi parler d'"objectifs secrets" alors qu'on voit déjà les effets de leur politique?

Que le Monde soit dirigé par une oligarchie cynique, matérialiste, et violemment corrompue, c'est tout sauf un scoop.
Qu'ils se retrouvent tous dans des clubs, des cercles de réflexion, encore moins.

La vraie question c'est : que faire?

Personnellement, j'ai développé ma méthode :

1) ne jamais économiser un sarcasme aux gens qui croient dans le caractère démocratique des politiques françaises ou européennes (les "90% de lois votées étant des transposition de directives" fait toujours mal au cul des systémiens). Tuons-les par le rire. Le monde est hypocrite jusqu'au ridicule, ça fait toujours du bien de se moquer des absurdités commises par les agents du système - comme le hoax diffusé par France 2 sur le suicide de masse des jeunes japonais par ingestion de silicone...

2) toujours corriger les gens qui essaient de nier en faisant la confusion du fait et du droit. Ce n'est pas parce que la démocratie a produit une oligarchie qu'elle est philosophiquement invalide pour toujours : le débat est différent. idem : ce n'est pas parce que l'Education nationale produit en masse des bacheliers illettrés qui thrombosent les facs que l'instruction obligatoire, gratuite et laïque est à jeter.

3) ne jamais accepter l'étiquette "conspirationniste" puisque ce ne sont ni les moutons ni les bénis oui oui qui ont fait progresser leurs pays
- citer des exemples concrets d'aberrations : la carrière des Yes Men dans le domaine des canulars me donne de beaux cauchemars (rappel : ils ont fait applaudire des congressistes du FMI en présentant un exposé "l'esclavage est plus rentable à domicile").

4) en fait, ne jamais accepter d'étiquettes!!!
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MessageSujet: Re: Complots   Mar 17 Juil 2007 - 3:06

en trois parties assez bien argumenté mais en ricain.
>


Dernière édition par le Mer 18 Juil 2007 - 5:18, édité 8 fois
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dickbill
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MessageSujet: Re: Complots   Mar 17 Juil 2007 - 19:00

Est ce que "les vieux monsieurs de 75ans que personne n'a jamais vu" et qui dirigent le MEDEF sont des Illuminnati ou font partis d'une autre organisation, genre francmac ?
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hilbert
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MessageSujet: Re: Complots   Mar 17 Juil 2007 - 23:43

L'insurrection mexicaine

Le début de la lutte indépendantiste de l'Amérique Latine contre l' Espagne naitra le 16 septembre 1810 au Mexique. Elle sera le fruit de deux maçons, Miguel Hidalgo et Costilla Gallaga, après seulement quatre d'existence de la société dans le pays, bien qu'en 1808 la loge est dénoncée et désintégrée. En janvier 1809,un agent français du nom d' Octave d' Alvimar prend contact avec le frère Hidalgo, curé et principal protagoniste de l'épisode. Celui-ci était mal vu des Mexicains car en 1791, il avait été accusé d' hérésie, de maintenir des relations charnelles qui donneront même le jour à deux enfants, à ajouter aussi aux causes, son appartenance à la maçonnerie qui était connue.
Peu de temps après cette rencontre , le curé prendra les armes contre l'Espagne sous l'etendart "Notre Dame de Guadeloupe" et vendra sa cause avec la promesse de prendre aux riches pour donner aux pauvres et de la vengeance contre l'empire ibérique.
Le soulèvement à été sanglant ,par exemple ,quand Hidalgo prend la ville de Guanajuato, il fait assassiner tous les créoles et indigènes de la ville. Quand la localité est reprise par le général Calleja, ce dernier fait égorger tous les prisonniers pour economiser les munitions. Après un an et demi de luttes, Hidalgo est capturé et fusillé.
Pour éviter un culte populaire grandissant envers le curé, la hiérarchie catholique qui l'avait excommunié prendra la tache de salir l'image de l'indépendantiste.
Le danger pour l'Espagne d'une revolte indépendantiste était ecarté mais pour peu de temps.......

Ce texte est hautement inspiré du livre "Los masones" de Cesar Vidal, edicion Planeta. Livre hautement conseillé aux hispanophones.
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hilbert
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MessageSujet: Re: Complots   Mar 17 Juil 2007 - 23:47

La loge Lautaro

On pense souvent de ce coté de l'Atlantique que le personnage le plus suggéstif dans le processus de l'indépendance de l' Amérique Latine est Simon Bolivar. Sans vouloir faire de l'ombre à ce dernier, une personne d'une immense importance dans l'émancipation sud américaine, duquel nous reviendront plus tard, José de San Martin,argentin, est considéré comme un héros dans une grande partie du continent.
Du fait du caractère héroique du personnage, il est difficile de l'analyser en profondeur car, dans une société catholique comme celle d' Argentine, son appartenance historiquement prouvée à la maçonnerie est difficile à avaler.
Dans un pays majoritairement catholique comme l'Argentine,l'idée que le pére fondateur de la patrie fut maçon est un sujet tabou depuis deux siécles.Pourtant la réalité ne peux être contournée.San Martin était maçon ainsi le reconnaissait-il dans plusieurs de ses courriers et sa trajectoire dans la maçonnerie est plus que documenté.Si ça ne serais pas assez, sa carriére politique serait totalement incompréhensible voire n'aurait pas pu avoir lieu sans la maçonnerie.
Il serait né en 1778 à Yapeyu dans l'actuelle Uruguay, une éducation militaire en métropole, il se distingue en combattant les français en Espagne et sous les ordres anglais.
Il est connu que le départ de San Martin d'Espagne en 1811 avait comme objectif d'arriver en Amerique latine et la-bas provoquer une révolution contre l'Espagne,révolution que la métropole envahie par Napoléon ne pourrait repousser.Ce qui est moins connu, voire caché, est que San Martin n'as pas quitté l'Espagne déguisé comme souvent on le dit, mais avec l'appui des autorités françaises d'occupation et l'appui de la maçonnerie qui aidais tant à Napoléon dans ses tentatives de domination du monde.L'enqueteur José Pacifico Otero à découvert dans les archives militaires de Segovie une autorisation du 6 septembre 1811 qui permettais à San Martin de se diriger jusqu'a Lima.Le 14 de ce méme mois,San Martin abandonne l'Espagne accompagné de certains amis,tous maçons.Comme l'a mis en évidence Enrique Gandia, ils partirent tous pourvus de fonds français pour provoquer la subversion de l'autre coté de l'atlantique.N'empeche qu'avant de partir pour le continent américain,San Martin mouilla à Londres oé il se réunit avec les membres d'une autre loge maçonnique,la Grande Réunion américaine,inspiré par le maçon vénézuélien Francisco de Miranda (qui déja en 1806 avait tenté de mener a bien une révolte contre l'Espagne), dans laquelle San Martin était initié jusqu'au quinzieme grade.Ce fut à bord d'une frégate anglaise, la "George Canning",que les conspirateurs arrivérent à Rio de la Plata en 1812,circonstance opportune que la nationalité du navire cachait vraisemblablement l'origine de l'entreprise.
San Martin et ses compagnons étaient-ils de simples agents de la maçonnerie napoléonienne?Il est difficile de répondre catégoriquement à cette question par l'absence de sources.Surement,il faudrait parler d'une confluence d'intéréts.Napoléon était intéressé à briser l'intrépide résistance espagnole coute que coute(et l'avais déjé tenté au Mexique sans succés deux ans avant) et pensait qu'une révolution en Amérique latine pouvait favoriser son triomphe.D'un autre coté, si l'entreprise réussissait ,le pouvoir émergent en Amérique lui serais favorable.A ce qui se référe aux insurgés,sérement,ne percevaient-ils pas tout cela sinon un appui de leurs fréres français à leurs plans indépendantistes.Pour réussir leur progression,San Martin,avec Carlos Maria de Alvear et José Matias Zapiola,créent une organisation qui recevra le nom de loge Lautaro prenant le nom d'un indien mapuche qui s'était battu au Chili contre les espagnols,qui finalement fut dérouté et mourut sous les feux des troupes de Juan Jufré.Le caractére maçonnique de la loge Lautaro a voulu étre nié par plusieurs auteurs comme Ferrer Benemeli,qui de plus a soutenu qu'il n'était pas sur que San Martin fut maçon,mais la vérité reste indiscutablement la méme et les documents le prouvant ne sont pas rares.
De fait,la vision de dieu qu'avait San Martin n'était pas la catholique comme on aurait pu l'espérer(il existe aussi des textes incendiaires anti-clériquaux) mais celle du grand Architecte,trés en harmonie avec la tradition maçonnique.En consonance avec ceci,il laissa établi sa destinée finale:"J'interdis à ce qu'il ne me soit fait aucune sorte de funérailles,et du lieu oé je serais mort,on me conduira jusqu'au cimetiére sans aucuns accompagnements.Oui, je souhaiterais que mon coeur repose dans celui de Buenos Aires."
La loge fondée en 1812 à Buenos Aires réussi tous et chacun de ses objectifs.Non seulement elle provoqua et consolida l'indépendance américaine,sinon qu'en plus elle renversa le dénominé "segundo triunvirato" argentin et installa à sa place un autre formé par les membres de la loge.En 1816,malgré des différences internes,San Martin préside la loge Lautaro (qui comptait des succursales à Mendoza,Santiago de Chile et Lima) et se préparait à créer "l'armée des Andes",une formidable machine militaire qui devait expulser les espagnols du continent et arriver au Pérou
San Martin,comme bon maçon qu'il était,était obsédé par le symbolisme du soleil qu'il a inclus dans le drapeau argentin et reçutavec grand plaisir les cris du peuple l'appelant le fils de cet astre pendant son entrée triomphante dans Lima. Le 26 juin 1822,San Martin se réunit avec Simon Bolivar à Guayaquil pour procéder à une planification de ce qui devait étre l'avenir de l'Amérique latine.Ce fut une entrevue mystérieuse dont les termes n'ont pas finis d'étre élucidés aujourd'hui. N'empéche,San Martin ne fut pas le seul maçon important dans le mouvement d'émancipation.Bernard O'Higgins,l'émancipateur du Chili,et Simon Bolivar,qui fut un instrument essentiel à l'indépendance de nations comme l'actuelle Colombie,Venezuela et Panama,aussi étaient maçons.Le fut aussi l'amiral William Brown,un irlandais qui collabora d'une maniére possiblement décisive à la cause de l'indépendance,ou bien Pedro I du Brésil qui fut l'impulseur de l'émancipation de cette colonie portuguaise.
En 1824,San Martin se retire en France dont la maçonnerie avait tenu un role si important dans le processus d'émancipation.Il mourut le 17 aout 1850,dans une maison de Boulogne -sur-Mer mais trois décennies plus tard,ses restes seront envoyés à Buenos Aires.
N'empéche que,peut étre le plus significatif de tout l'épisode la participation (vraiment essentielle) des maçons dans l'émancipation de l'Amérique latine ne fut pas son succés ni la conquéte ultérieure du pouvoir politique mais sa plus que tragique et prouvée incapacité pour créer un nouvel ordre stable.Le projet maçonnique tournait autour d'une élite(secréte en plus de cela)qui devait supplanter ceux qui à ce moment lé avait tenu le pouvoir en leurs mains et,immédiatement s'emparer des commandes de l'état,donner les postes clés à des personnes soumises.De la méme maniére,l'opinion publique devais étre modelée(manipulée diront d'autres) pour qu'elle préte son adhésion au gouvernement d'une société secréte dont on ignorait l'existence.Dans ce sens,les membres de cette société secréte devais étre prudents dans leur déclarations publiques pour ne pas salir leur image ni géner la domination exercée sur le peuple.Le résultat de cette action (nous insistons,récompensée par un succés total) ne fut pas l'implantation de systémes démocratiques, mais de regimes militaires,dont l'instabilité et l'inefficacité et instabilité subsistent en ce seuil du troisiéme millénaire
Il ne cesse d'étre significatif que Simon Bolivar,l'autre grand protagoniste de l'émancipation avec San Martin,malgré sa condition de maçon,terminera ses jours à se lasser des sociétés secrétes.Le 8 novembre 1828,quand il était évident que le grand réve de liberté controlée par les maçons allais se convertir en cauchemar incontrolable ,Bolivar promulgua un décret dans lequel s'interdisait "toutes les sociétés secrêtes ou confréries secrêtes,qu'elle que soit le nom de chacune d'elle".La raison pour avoir donné un pas semblable ne peux étre plus explicite que dans ce texte légal et important:"A été accrédité l'expérience,comme en Colombie comme dans d'autre nations que les sociétés secrétes servent spécialement pour préparer des troubles politiques,troubler la tranquillité publique et l'ordre établit,que cachant toutes leurs opérations sous le voile du mystére,font présumer fondamentalement qu'elles ne sont ni bonnes ni utiles pour la société,pour ces raisons mémes elles inspirent le doute et alarme tous ceux qui ignorent leurs buts cachés...." Bolivar (il ne fait aucun doute) savait de quoi il parlait.
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hilbert
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MessageSujet: Re: Complots   Mar 17 Juil 2007 - 23:49

Cuba et les Phillipines

José Marti,le pére de l'indépendance cubaine,naquit à La Havane le 28 janvier 1853.Possédé par deux grandes passions,les lettres et la cause indépendantiste ,à 16 ans il fut incarcéré, publiant une année suivante sa premiére oeuvre,"El presidio politico en Cuba"(La prison politique à Cuba).L'initiation de Marti dans la maçonnerie fut trés précoce,mais n'a pas eu lieu dans l'ile sinon en Espagne,et plus concrétement,dans la loge Armonia n.52 de Madrid,une ville dans laquelle il vécu de février 1871 à mai 1873.Ce fait serait avalisé par la veuve de Fermin Valdés Dominguez dans un courrier écrit en 1924 oé elle faisait référence à des vétements maçonniques (un grand collier,un tablier et une ceinture) qui auraient appartenu à Marti.
Marti se servira énormément de ses relations "maçonniques" pour mettre à jour la revolte., il se met en relation avec des personnalités "frères" de l'ile, un ancien heros de la guerre contre l'Espagne qui s'etait conclus en 1778 pour rallier les classes populaires, mais aussi avec des loges établies par des indépendantistes cubains aux Etats Unis.
Quand se décide le soulévement indépendantiste de 1895,Marti désignera un autre maçon, Juan Gualberto Gémez, pour l'initier et seront aussi maçons les signataires du Manifeste de Montecristi contre la présence espagnole dans l'ile.
Marti tomba gravement bléssé de trois balles, dans la machoire, la poitrine et la cuisse, le dimanche 19 Mai 1895. N'empéche que la cause de l'indépendance cubaine aller triompher en recevant l'aide décisive des Etats-Unis en 1898. Pas du tout surprenant que le drapeau cubain à été crée suivant des motifs maçonniques.
Le drapeau national cubain flotta pour la premiére fois le 19 mai 1850 dans la baie de Cérdenas, oé débarqua Narciso Lépez au commande d'une éxpédition de 600 hommes, qui échoua. Ce fut précisément Lopez qui l'année précédente au cours d'une entrevue dans la maison d'un autre maçon, Teurbe Tolén, qui proposa la conception du drapeau. Pour la couleur rouge, il suggéra le triangle équilatéral qui représente la grandeur du pouvoir du grand architecte, dont les cotés représentent "liberté, égalité et fraternité". De plus, l'étoile à cinq branches indique la perfection du maitre maçon (force, beauté, savoir, vertu et charité) et sont intégrés les trois chiffres symboliques: le trois des trois bandes bleues, le cinq de la totalité des bandes et le sept, résultat à additionner les bandes, le triangle et l'étoile.
Bien sur,le cas de la révolte cubaine ne fut pas exceptionnel. Le fait est que la tendance déja vécue quelques décennies auparavant dans le continent américain continuait. Quelque chose de similaire se succéda aux Philippines. Son héros principal, José Rizal, s'éleva au rang de maétre maçon le 15 novembre 1890 dans la loge Solidarida n.53 de Madrid, prenant le nom maçonnique de Dimasalang. Il fut influencé par un de ses professeur d'université, Miguel Morayta qui était aussi maçon.
Un an avant l'initiation de Rizal, était sorti le premier numéro de "La Solaridad",bi-mensuel promus par des philippins qui vivaient en Espagne et qui contaient sur le soutien de politiques maçons ou inspirés par le message du philosophe maçon Krause. Entre eux, il y avait Morayta qui avait amené Rizal a entrer à la maçonnerie, Manuel Becerra, Segismundo Moret, Francos Rodriguez et Pi Margall. De tous ceux la, ont peux dire qu'il étaient partisans de la cause indépendantiste des Philippines.
José Rizal faisait partie d'une élite coloniale et, est né en 1861, avait étudié à Manille chez les jésuites ,commenéant ses études de maitrise à l'université dominicaine de Saint Thomas. Personne d'une culture notable et d'une sensibilité poétique, il était parti à Madrid avec l'intention de suivre des cours de philosophie et de médecine. Il fut initié à la maçonnerie dans la capitale de l'Espagne, comme on l'a déjà vu, et s'est aussi imprégné des modes littéraires de l'époque, commençant la rédaction d'une nouvelle qui prétendait s'inspirer du patron de Galdos et Clarin. Le résultat fut "Noli me tangere" (en philippin "tu ne veux pas me toucher"), une oeuvre qui accusait les élus de subir un cancer social qui n'était autre que la domination espagnole exercée à travers les ordres religieux catholiques
En 1887, Rizal se trouvait aux Philippines mais les critiques reçues pour sa nouvelle le décideront à quitter l'archipel, partant pour le Japon et aprés Londres. Quatre ans plus tard, se publie une seconde nouvelle "El filibusterismo" ("Le flibustérisme" ou piraterie), et en 1892 Rizal, malade de la tuberculose, décide de retourner aux iles. Il y fonda La Ligue Philippine, de caractére sécessionniste, ce qui provoqua son arrestation et sa déportation à Dapitan, à Mindanao. Le 29 aout 1896, à Balintawak, un autre maçon philippin, Bonifacio, lance le cri de l'insurrection indépendantiste se basant sur un amalgame de principes maçonniques et de textes de Rizal.
Les derniers temps de Rizal furent obscurs. Il est établi qu'il allégua une bonne conduite pour réussir à ce qu'ils le remettent en liberté et, comme preuve de bonne volonté, s'est proposé à partir à Cuba comme médecin de campagne. Difficile de savoir si c'était une fine tactique pour sortir de sa réclusion ou s'il avait abandonné l'indépendantisme. Le gouverneur général Blanco approuva sa demande et fin novembre 1896, Rizal parti pour Barcelone dans l'éle de Panay. N'empêche que la sortie de Rizal coïncidait avec le soulévement indépendantiste à Manille, ce qui fut interprété comme un signe de complicité. A peine arrivé à Barcelone, Rizal fut détenu et envoyé à Manille. La bas il fut jugé et à l'aube du 30 decembre 1896, fut fusillé. L'image de Rizal sera ouvertement manipulée aprés sa mort. Les religieux criaient haut et fort qu'il avait abjuré ses erreurs comme maçon et s'était réconcilié avec l'église catholique,de leurs cotés, les nord américains l'utiliserons comme un martyr pendant la guerre de 1898 contre l'Espagne
En 1912, les jésuite demanderons à la famille de Rizal le permis d'enterrer leur ancien éléve. Les parents de Rizal rejetèrent la proposition, et au contraire, concédèrent les honneurs des funérailles aux maçons qui, conduits par Timoteo Péez, transportérent les restes dans une procession avec toute la loge jusqu'au temple maçonnique de Tondo. Ce fut précisément dans cette enclave que lui fit rendu des honneurs funébres de caractére maçonnique avant son inhumation finale à La Luneta dans le mois de decembre de la méme année.
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MessageSujet: De maçonnerie opérative a maçonnerie spéculative.   Mer 18 Juil 2007 - 4:48

Voici un téxte qui résume bien l évolution de la franc maconnerie.

Voici la phrase clef du texte:

Dans un travail monumental, modestement appelé Quelques réflexions sur les origines de la maçonnerie spéculative , Colin Dyer proposait en guise de conclusion une origine fondamentalement religieuse à la première maçonnerie spéculative anglaise. Or ce que pressentait Colin Dyer à partir de l'étude des textes, Markham l'étudie par une approche sociologique et peut-être y-a-t-il là un point de rencontre. De ce point de vue, on pourrait penser que la maçonnerie spéculative fut un retour à une tradition religieuse étouffée par l'avènement du Protestantisme.

Ma question est pourquoi la franc maconnerie n est pas considérée comme une religion ou alors une secte?

Voici le lien et le texte intégral pour ceux que ça interesse

Nouvelles lumières sur les origines
de la maçonnerie spéculative


Roger Dachez 1993


Ce débat fondamental et constamment renouvelé par les spécialistes de l'histoire maçonnique en Angleterre depuis une vingtaine d'années s'est trouvé enrichi par un écossais, David Stevenson, qui a apporté des éléments très importants dans un ouvrage essentiel publié en 1988.



Il n'est donc pas inutile de faire le point des connaissances acquises aujourd'hui:

1) La théorie classique d'une transition progressive, graduelle et insensible de la maçonnerie opérative à la maçonnerie spéculative par le biais des maçons acceptés n'est plus maintenant soutenable. Affirmer que la maçonnerie spéculative descend en droite ligne des bâtisseurs de cathédrales est une légende et une image d'Epinal.

2) Les travaux de David Stevenson ont montré que, en Ecosse, la maçonnerie a connu, sous la direction de William Schaw, une profonde réforme dans son organisation en 1598 et 1599. Cette réforme fondamentale consiste dans la mise en place de l'essentiel des structures que l'on retrouve dans la franc-maçonnerie spéculative moderne.

Cependant, il convient de remarquer que cette réorganisation complète s'applique à une maçonnerie opérative qui est une organisation du métier. Même si William Schaw et ceux qui l'entourent sont plus ou moins pénétrés par un environnement intellectuel qui n'est plus simplement professionnel, la maçonnerie écossaise reste opérative durant le XVIIème siècle et ne subit pas de transformation spéculative. Ce n'est que très tardivement, dans les premières décennies du XVIIIème siècle et sous une influence manifestement anglaise, qu'elle deviendra spéculative.

3) En Angleterre, on sait ce qu'est l'organisation du métier au Moyen-Age. A partir du début du XVème siècle, tout montre que cette maçonnerie tombe en décadence et qu'il ne subsiste pratiquement plus rien de cette organisation. Mais, à la fin du XVIème siècle et au début du XVIIème siècle, apparaît quelque chose qui s'appelle la maçonnerie, qui est totalement spéculatif et dont on ne repère aucun lien d'origine ni aucun caractère de continuité avec la maçonnerie opérative médiévale.

Nous ne savons pas d'où elle vient, et nous avons très peu d'information sur ceux qui ont contribué à la développer.

C'est donc sur l'Angleterre que se porte notre attention. Deux travaux de A.G. Markham, récemment publiés (1), essaient de rassembler tous les faits connus pour tenter de tracer un portrait de cette mystérieuse maçonnerie spéculative anglaise du XVIIème siècle (2). Cette réflexion s'appuie sur une nouvelle lecture des textes qui nous permet de jeter un autre éclairage sur des points qui n'avaient pas jusqu'ici retenu l'attention mais qui peuvent, aujourd'hui, se révéler très riches de significations.

1) En 1686 est publié L'histoire naturelle du Staffordshire de Robert Plot. On trouve dans ce livre souvent cité un passage consacré à la Maçonnerie (3).



Plot écrit que la société des Francs-Maçons (...) est répandue un peu partout dans notre nation [remarquons cette affirmation importante]. (...) L a réception (...) consiste principalement en la communication de certains signes secrets, par lesquels ils se reconnaissent entre eux et leur permet d'obtenir assistance partout où ils vont (...). Ainsi il est d'usage quand une personne se rend dans une ville de lui trouver du travail ou (...) de lui donner de l'argent ou de l'aider (...) à subsister jusqu'à ce qu'elle trouve du travail dans une autre ville, ce qui se réfère d'ailleurs à des pratiques connues dans le compagnonnage français.

C'est ici la description d'une société professionnelle, sorte de société d'aide mutuelle destinée à des ouvriers dont il n'est pas dit d'ailleurs qu'ils soient tous nécessairement maçons.

Mais Plot ajoute je trouve ici des personnes du plus haut rang qui ne dédaignent pas d'être de cette compagnie .

Dans cette société, il y a donc la présence affirmée de personnalités de la plus haute qualité (le terme anglais ne laisse aucun doute) ce qui donne un éclairage tout à fait nouveau.

Ces propos sont repris dans un autre ouvrage Histoire naturelle du Wiltshire écrit en 1691 par John Aubrey (4) qui confirme ces données.

2) L'histoire de la compagnie des maçons de Londres nous donne un autre élément de réflexion. Cette compagnie était à l'origine une guilde des maçons destinée à défendre le métier, à négocier avec la ville pour fixer les conditions d'emploi, les tarifs des travaux et régler les relations entre ouvriers et employeurs.

Or, à partir des années 1620, on discerne dans cette organisation purement professionnelle, une sorte de cercle intérieur qui s'appelle l' acception ou l' acceptation. Les quelques traces écrites de l'activité de ce cercle (5) laissent supposer qu'il existait une cérémonie différente de celle de l'entrée dans la compagnie puisqu'elle s'adresse à des dignitaires de cette compagnie ainsi qu'à des personnes étrangères à la dite compagnie et qui n'appartiennent pas non plus au métier.

On a toujours présenté ce fait, incontestable en soi, comme étant la première manifestation connue d'une maçonnerie spéculative à une date relativement précoce. Mais force nous est de reconnaître que nous ne savons à peu près rien de cette acceptation .

3) La fondation de la maçonnerie spéculative obédientielle en 1717 a conduit de nombreuses Loges à rejoindre les quatre Loges fondatrices et à entrer dans la Première Grande Loge. Or il est manifeste qu'elles existaient depuis longtemps et en tous cas bien avant 1717. Il y avait donc probablement une structure concernant ces Loges dont malheureusement nous ne connaissons rien sinon quelques témoignages, sans support documentaire, qui affirment qu'un certain nombre dateraient des années 1680.

Par ailleurs, l'étude des débuts de la Grande Loge de Londres est elle aussi riche d'enseignements. En 1717, cette société rassemble principalement des commerçants et artisans de tous métiers. Le premier Grand Maître est un savetier de condition fort modeste. Or, dès 1719, elle est présidée par le révérend Jean Théophile Désaguliers, un savant, un personnage très en cour et un homme respecté et en 1721, le Grand Maître est le duc de Montaigu qui est à l'époque l'homme le plus riche d'Angleterre ! On voit le chemin parcouru en quatre ans.



Tout ceci montre qu'il y avait probablement un fonds traditionnel ancien de coexistence entre le Métier, c'est à dire des gens de condition modeste recrutés essentiellement dans le milieu des boutiquiers, des artisans et des ouvriers indépendants, et des personnes d'un niveau social élevé. C'est cette structure difficile à définir, en marge ou à l'intérieur d'une organisation de métier, qui est la maçonnerie spéculative anglaise du XVIIème siècle. Mais il convient de remarquer que s'il s'agit bien d'une maçonnerie très largement spéculative, elle n'a pas d'antécédent opératif et ne procède donc pas d'une transition.

A partir de ces constatations, il reste à proposer des hypothèses pour expliquer l'apparition de cette maçonnerie spéculative avec la structure sociale que nous avons esquissée. Les travaux de Markham consistent justement à montrer qu'il a existé au Moyen Age et jusqu'au XVIème siècle une structure qui avait cette composition sociale.

Il s'agit des conseils de paroisse (la paroisse était la structure fondamentale de la société) ou conseil de fabrique (6), c'est à dire des assemblées de notables, de personnes aisées, qui dirigent les paroisses et principalement le financement de la construction d'églises ou de monastères qui ressort pour une large part en Angleterre du domaine de l'action privée.

Markham considère que ces conseils de paroisse offrent une structure de rencontre entre ces notables bien installés dans la société et ayant l'initiative de la construction (patronage et financement), les boutiquiers et les artisans qui veulent participer à la vie locale, et les ouvriers, généralement indépendants, qui font le travail.

Or dans les années 1530-1540 commence un processus de réforme à laquelle l'Angleterre sera progressivement gagnée (7). Les paroisses sont considérablement transformées, les habitudes protestantes font que les réunions dans les églises deviennent rares. Il n'est plus question de les embellir. Les historiens de l'architecture remarquent que la construction d'édifices religieux diminue notablement et de façon durable.

Dans ces conditions, que deviennent les conseils de fabrique ? Ils n'ont plus de raison d'être mais les liens sociologiques, c'est à dire cette structure informelle, qui s'étaient tissés entre ces notables, quelquefois des intellectuels, et le milieu d'ouvriers et d'artisans plus ou moins libres ne se sont peut-être jamais distendus complètement.

Il est possible qu'à la fin du XVIIème siècle, époque où les querelles religieuses s'estompent, ces structures aient persisté de façon plus ou moins informelle et aient servi de base sociologique sur laquelle s'est construite la maçonnerie spéculative. On remarquera en effet que la structure sociologique de cette première maçonnerie spéculative correspond à celle des conseils de paroisse d'avant la Réforme.

Dans un travail monumental, modestement appelé Quelques réflexions sur les origines de la maçonnerie spéculative , Colin Dyer proposait en guise de conclusion une origine fondamentalement religieuse à la première maçonnerie spéculative anglaise. Or ce que pressentait Colin Dyer à partir de l'étude des textes, Markham l'étudie par une approche sociologique et peut-être y-a-t-il là un point de rencontre. De ce point de vue, on pourrait penser que la maçonnerie spéculative fut un retour à une tradition religieuse étouffée par l'avènement du Protestantisme.

Discussion :

Elle porte essentiellement sur la nature exacte de la Réforme en Angleterre, ses conséquences quant à la construction d'édifices et la possibilité d'une survivance d'une structure de rencontre entre divers milieux sociaux.

1) L'acte de suprématie de 1534.

Ce n'est pas, à proprement parler, la Réforme mais seulement l'indépendance de l'Eglise d'Angleterre par rapport à Rome. Henri VIII (1509-1547), comme ses successeurs Edouard VI (1547-1553) et Marie Tudor dite la sanglante (1553-1558) sont et restent catholiques et persécutent les réformateurs. Cette déclaration ouvre une période de très grande turbulence politique et religieuse qui va mettre le pays à feu et à sang pendant près de cinquante ans.

2) L'Eglise anglicane.

C'est seulement sous le règne d'Elisabeth (1558-1603) que s'instaure le compromis dont est issue l'Eglise anglicane. On commence alors à publier le catéchisme de l'Eglise d'Angleterre. Il est fortement imprégné de l'esprit de la Réforme, notamment les 36 articles sur lesquels repose toujours la foi anglicane qui sont très influencés par la foi calviniste. On peut donc dire qu'intellectuellement, l'Eglise d'Angleterre penche plutôt du côté de la Réforme même si nous savons qu'elle est composée d'une mosaïque qui va du crypto-catholicisme au fondamentalisme le plus extrême.

3) La construction d'édifices religieux.

L'Eglise d'Angleterre est plus schismatique qu'hérétique et à de rares exceptions près, on n'enlève pas les statues des églises. Cependant les troubles de cette période perturbent l'entretien et la construction des églises paroissiales. Si les XVIème et XVIIème siècles sont de grands siècles de construction sous l'impulsion de célèbres architectes comme Inigo Jones ou Christopher Wren, il s'agit principalement de grands édifices religieux qui témoignent de l'établissement définitif de l'Eglise d'Angleterre.

4) Quelle structure sociale ?

La structure sociale constituée de temps immémorial autour des églises paroissiales (8) a été durement malmenée pendant cette période ainsi que dans les années 1630-1660 qui sont parmi les plus troublées de l'histoire de l'Angleterre. Le conflit entre la Couronne et la Parlement dégénérera en une révolution sanglante. Tout ceci n'est évidemment pas de nature à encourager les rassemblements. Pourtant, il n'est pas impossible que la maçonnerie spéculative ait plongé ses racines dans ce terreau sociologique car il y a toujours eu une grande perméabilité entre les classes sociales anglaises, ce qui est peut-être unique en Europe. De plus les paroisses jouissaient, dès avant le XVIème siècle, d'une grande autonomie et de pouvoirs réels. Dans les conseils de paroisse, les classes sociales se mélangeaient (par exemple un savetier était membre de la guilde des savetiers et la guilde était très importante). Tout cela peut être de nature à favoriser la rencontre entre ces groupes sociaux ce qui a pu donner naissance à la maçonnerie spéculative anglaise. Celle-ci ne cessera d'ailleurs jamais de répéter avant et après 1717 que les princes comme les gens humbles s'y retrouvent.


http://www.williampreston.org/
http://www.fm-fr.org/fr/spip.php?article123
http://www.memphismisraim.fr/spip.php?article18


Au passage le rite Egyptien selon wiki:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rite_%C3%A9gyptien_de_Memphis-Misra%C3%AFm
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MessageSujet: Re: Complots   Sam 21 Juil 2007 - 11:57

http://video.google.fr/videoplay?docid=5301239394061586387&hl=fr

VOUS MOQUEZ PAS DU DEBUT ....
http://video.google.fr/videoplay?docid=2444358964046354924
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MessageSujet: Bildenberg 2007   Sam 4 Aoû 2007 - 12:27

Bilderberg 2007 : Bienvenue aux jusqu'au-boutistes
Par Daniel Estulin
le 21 mai 2007
article original : "Bilderberg 2007: Welcome to the Lunatic Fringe"

http://questionscritiques.free.fr/Bilderberg/Bilderberg_2007_210507.htm

En 1954, les hommes les plus puissants de la planète se rencontraient pour la première fois sous les auspices de la couronne royale néerlandaise et de la famille Rockefeller dans le luxueux Hôtel Bilderberg de la petite ville hollandaise d'Oosterbeck. Pendant tout un week-end, ils discutèrent de l'avenir du monde. Lorsque cela fut terminé, ils décidèrent de se rencontrer une fois par an pour échanger des idées et analyser les affaires internationales. Ils se sont baptisés le Club de Bilderberg. Depuis lors, ils se sont réunis tous les ans dans un hôtel luxueux quelque part dans le monde pour décider du futur de l'humanité.

En plus de cinquante ans de rencontres rassemblant puissance et argent sans précédent au même endroit et en même temps, jamais aucune information n'a filtré quant aux sujets débattus lors des rencontres du Club de Bilderberg. Le Bilderberg, l'une des organisations secrètes la plus puissante du monde est gérée à partir d'un bureau de 18m², où il y a un seul employé, utilisant une seule ligne téléphonique et un seul numéro de fax. Il n'y a pas de site web et pas de plaque en laiton sur la porte. La presse indépendante n'a jamais eu la permission d'y pénétrer et aucune déclaration n'a jamais été publiée sur les conclusions des participants, ni aucun ordre du jour d'une rencontre de Bilderberg n'a été rendu public. Comment, cela peut-il être possible lorsque la liste des membres d'élite du Bilderberg comprend tous les individus les plus puissants qui dirigent le monde ?

Les dirigeants du Club de Bilderberg soutiennent que cette discrétion est nécessaire pour permettre aux participants aux débats de parler librement sans être enregistrés ou rapportés publiquement. Autrement, déclarent les Bilderbergers, ils seraient forcés de s'exprimer dans le langage des communiqués de presse. Sans aucun doute, cette discrétion permet au Club de Bilderberg de délibérer plus librement, mais cela ne répond pas à la question fondamentale : de quoi ces personnes les plus puissantes du monde parlent-elles dans ces rencontres ?

Tout système démocratique moderne protège le droit à la vie privée, mais le public n'a-t-il pas le droit de savoir de quoi leurs dirigeants politiques parlent lorsqu'ils rencontrent les dirigeants d'entreprises les plus riches de leurs pays respectifs ?

Quelles garanties les citoyens ont-ils que le Club de Bilderberg n'est pas un centre de trafic d'influence et de lobbying si on ne leur permet pas de savoir de quoi leurs représentants parlent aux réunions secrètes du Club ? Pourquoi le Forum Economique Mondial de Davos et les rencontres du G8 sont rapportés dans tous les journaux, où ils sont couverts en unes, avec des milliers de journalistes qui y participent, alors que personne ne couvre les rencontres du Club de Bilderberg, même si y participent tous les ans les présidents du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale, de la Réserve Fédérale, des 100 plus puissantes entreprises du monde, telles que DaimlerChrysler, Coca Cola, British Petroleum, Chase Manhattan Bank, American Express, Goldman Sachs, Microsoft, les vice-présidents des Etats-Unis, les directeurs de la CIA et du FBI, les secrétaires généraux de l'Otan, des sénateurs américains et des membres du Congrès, des Premiers ministres européens et des leaders de partis d'opposition, des rédacteurs en chef de premier plan et des directeurs des principaux journaux du monde. Il est surprenant qu'aucun titre des grands groupes de médias ne considère que le rassemblement de telles personnalités, dont la fortune excède de loin la richesse combinée de tous les citoyens des Etats-Unis, ne vaille la peine d'être rapporté alors que le moindre voyage de n'importe lequel d'entre eux fait les gros titres des infos à la télé.

Les délégués au Bilderberg 2007 - Istanbul, Turquie, du 31 mai au 3 juin

La délégation de cette année comprendra une fois de plus tous les hommes politiques, hommes d'affaires, banquiers centraux, commissaires européens et patrons de la grande presse occidentale les plus importants. Ils seront rejoints à la table par les principaux représentants de la royauté européenne, menée par la Reine Beatrix, fille du fondateur du Bilderberg et ancien Nazi, le Prince Bernhard des Pays-Bas, et le Président du Bilderberg, le Belge Etienne Davignon, vice-président de Suez-Tractebel. Selon la liste du Comité Exécutif à laquelle l'auteur de cet article a eu accès, les noms suivants ont été confirmés comme participants officiels du Bilderberg pour la conférence de cette année (Par ordre alphabétique) :

George Alogoskoufis, Ministre de l'Economie et des Finances (Grèce) ; Ali Babacan, Ministre des Affaires Economiques (Turquie) ; Edward Balls, Secrétaire Economique au Trésor (Roy.-Uni) ; Francisco Pinto Balsemão, PDG d'IMPRESA, S.G.P.S. et ancien Premier ministre (Portugal ); José M. Durão Barroso, Président de la Commission Européenne (Portugal/International) ; Franco Bernabé, Vice-président de Rothschild Europe (Italie) ; Nicolas Beytout, Directeur de la publication du Figaro (France) ; Carl Bildt, ancien Premier ministre (Suède) ; Hubert Burda, Editeur et Directeur Général de Hubert Burda Media Holding (Belgique) ; Philippe Camus, Directeur Général d'EADS (France ) ; Henri de Castries, Président du Directoire et Directeur Génral d'AXA (France) ; Juan Luis Cebrian, Grupo PRISA media group (Espagne) ; Kenneth Clark, Membre du Parlement (Roy.-Uni) ; Timothy C. Collins, PDG de Ripplewood Holdings, LLC (Uetats-Unis) ; Bertrand Collomb, Président de Lafarge (France); George A. David, Président de Coca-Cola H.B.C. S.A. (Etats-Unis) ; Kemal Dervis, Administrateur de UNDP (Turquie) ; Anders Eldrup, Président de DONG A/S (Danemark) ; John Elkann, Vice-président de Fiat S.p.A (Italie); Martin S. Feldstein, PDG du National Bureau of Economic Research (Etats-Unis) ; Timothy F. Geithner, PDG de la Federal Reserve Bank of New York (Etats-Unis) ; Paul A. Gigot, Rédacteur en chef de la page éditoriale du Wall Street Journal (Etats-Unis) ; Dermot Gleeson, Président de AIB Group (Irlande) ; Donald E. Graham, PDG de Washington Post Company (Etats-Unis) ; Victor Halberstadt, Professeur d'Economie à l'Université de Leiden et ancien Secrétaire Général des Rencontres du Bilderberg (Pays-Bas) ; Jean-Pierre Hansen, Directeur Général de Suez-Tractebel S.A. (Belgique) ; Richard N. Haass, Président du Council on Foreign Relations (Etats-Unis) ; Richard C. Holbrooke, Vice-président de Perseus, LLC (Etats-Unis) ; Jaap G. Hoop de Scheffer, Secrétaire Général de l'OTAN (Pays-Bas/International) ; Allan B. Hubbard, Assistant du Président pour la Politique Economique, Directeur du National Economic Council (Etats-Unis) ; Josef Joffe, Directeur de la publication-Rédacteur en chef de Die Zeit (Allemagne) ; James A. Johnson, Vice-président de Perseus, LLC (Etats-Unis) ; Vernon E. Jordan, Jr., Directeur Général de Lazard Frères & Co. LLC (Etats-Unis) ; Anatole Kaletsky, Rédacteur libre au Times (Roy.-Uni) ; John Kerr of Kinlochard, Président adjoint de la Royal Dutch Shell plc (Pays-Bas) ; Henry A. Kissinger, Président de Kissinger Associates (Etats-Unis) ; Mustafa V. Koç, Président de Koç Holding A.S. (Turquie) ; Fehmi Koru, journaliste à Yeni Safek (Turquie) ; Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères (France) ; Henry R. Kravis, Associé fondateur de Kohlberg Kravis Roberts & Co. (Etats-Unis) ; Marie-Josée Kravis, Membre du Comité de Direction de l'Hudson Institute, Inc. (Etats-Unis) ; Neelie Kroes, Commissaire, Commission Européenne (Pays-Bas/International) ; Ed Kronenburg, Directeur du Bureau Privé du siege de l'OTAN (International) ; William J. Luti, Assistant special du Président pour la Politique et la Stratégie de Défense du National Security Council (Etats-Unis) ; Jessica T. Mathews, Présidente du Carnegie Endowment for International Peace (Etats-Unis) ; Frank McKenna, Ambassadeur auprès des Etats-Unis, membre du Carlyle Group (Canada) ; Thierry de Montbrial, Président de L'Institut Français des Relations Internationales (France) ; Mario Monti, Président de l'Université Commerciale Luigi Bocconi (Italie) ; Craig J. Mundie, Directeur Technique des Stratégies Avancées et de la Politique de Microsoft Corporation (Etats-Unis) ; Egil Myklebust, Président de SAS, Norsk Hydro ASA (Norvège) ; Matthias Nass, Rédacteur en chef adjoint de Die Zeit (Allemagne) ; Adnrzej Olechowski, Dirigeant de la Plate-forme Civique (Pologne) ; Jorma Ollila, Président de Royal Dutch Shell plc/Nokia (Finlande); George Osborne, Chancelier de l'Echiquier du Gouvernement Fantôme (Roy.-Uni) ; Tommaso Padoa-Schioppa, Ministre des Finances (Italie) ; Richard N. Perle, Membre Résident de l'American Enterprise Institute for Public Policy Research (Etats-Unis) ; Heather Reisman, PDG de Indigo Books & Music Inc. (Canada); David Rockefeller (Etats-Unis) ; Matías Rodriguez Inciarte, Vice-Président et Directeur Général de Grupo Santander Bank (Espagne) ; Dennis B. Ross, Directeur du Washington Institute for Near East Policy (Etats-Unis) ; Otto Schily, ancien Ministre des Affaires Etrangères et Membre du Parlement, Membre de la Commission des Affaires Etrangères (Allemagne) ; Jürgen E. Schrempp, ancien Président de DaimlerChrysler AG (Allemagne) ; Tøger Seidenfaden, Directeur de la Publication de Politiken (Danemark) ; Peter D. Sutherland, Président de BP plc et Président de Goldman Sachs International (Irlande) ; Giulio Tremonti, Vice-président de la Chambre des Députés (Italie) ; Jean-Claude Trichet, Gouverneur de la Banque Centrale Européenne (France/International) ; John Vinocur, Correspondant senior de l'International Herald Tribune (Etats-Unis) ; Jacob Wallenberg, Président d'Investor AB (Suède) ; Martin H. Wolf, Rédacteur en chef associé et commentateur économique du Financial Times (Roy.-Uni) ; James D. Wolfensohn, Envoyé Spécial pour le Désengagement de Gaza (Etats-Unis) ; Robert B. Zoellick, Président de la Banque Mondiale et ancien Secrétaire d'Etat adjoint (Etats-Unis) ; Klaus Zumwinkel, Président du Deutsche Post AG (Allemagne) ; Adrian D. Wooldridge, Correspondant de The Economist.

Parmi les noms qui apparaissent sur la liste initiale des invités, à laquelle ce journaliste a eu accès en janvier 2007, ressortent les noms de John Brown, à présent en état de disgrâce, Directeur Général de British Petroleum, et l'ancien chef de la Banque Mondiale, viré et en état de disgrâce, Paul Wolfowitz. Il sera intéressant de voir si l'un ou l'autre de ces hommes fera une apparition au Bilderberg 2007. Cela ne gêne pas les Bilderbergers d'accueillir des malfaiteurs au sein de leur cercle tant que leurs mauvaises actions restent hors des projecteurs et du regard scrutateur du public. Une fois exposés, les coupables sont généralement rejetés. Lord Conrad Black, l'ancien directeur général du groupe de médias Hollinger est, en fait, un de ces cas.

Deux autres noms de la liste originale de janvier 2007 devraient nous faire hausser les sourcils. L'un d'eux est Bernard Kouchner, le tout nouveau Ministre français des Affaires Etrangères du gouvernement de droite de Nicolas Sarkozy. Kouchner est l'ancien fondateur de l'ONG Médecins Sans Frontières. Il était absent du Bilderberg 2006 à Ottawa, au Canada. Son poste au gouvernement a-t-il pu être arrangé avant les élections nationales françaises ? A mon avis, la palme de l'apparition surprise de l'année devrait revenir à Mahmood Sariolghalam, Professeur associé de Relations Internationales à l'Ecole des Sciences Economiques et Politiques de l'Université Nationale d'Iran. Qu'est-ce qu'un Iranien peut bien venir faire à une conférence de Bilderberg contrôlée par une alliance de l'OTAN ? Nous le aurons bien assez tôt. Le Bilderberg 2007 est certainement le bon moment pour regarder ce qui se passe en coulisse.
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MessageSujet: Re: Complots   Sam 4 Aoû 2007 - 12:27

De quoi parlera-t-on au Bilderberg 2007 ?

A côté du bourbier en Irak, les problèmes d'énergie continuent de dominer les discussions du Bilderberg. Le pétrole et le gaz naturel sont des ressources finies non renouvelables. Une fois utilisées, elles ne peuvent être reconstituées. Au fur et à mesure que le monde tourne et que les ressources de pétrole et de gaz naturel se réduisent nous avons dépassé la moitié des possibilités de production et de découverte de pétrole. En effet, alors que la demande explose spectaculairement, en particulier avec les économies indienne et chinoise en plein essor qui veulent tous les accessoires et les privilèges de la manière de vivre des Américains, nous découvrons moins de pétrole que nous en produisons. A partir de maintenant, la seule chose qui est sûre est que l'offre continuera de baisser et que les prix continueront de monter. Dans ces conditions, un conflit mondial est une certitude physique. La fin du pétrole signifie la fin du système financier mondial, une chose qui a déjà été reconnue par le Wall Street Journal et le Financial Times, deux membres à plein temps du cercle d'initié du Bilderberg. Le rapport de Goldman Sachs sur le pétrole [un autre membre à plein temps de l'élite du Bilderberg], publié le 30 mars 2005, a augmenté la fourchette de prix du pétrole pour l'année 2005-2006 de $55-$80 le baril à $55-$105. Lors de la rencontre de 2006, les Bilderbergers ont confirmé que leur estimation du haut de la fourchette de prix pour le pétrole, pour 2007-2008, continue d'osciller entre $105-$150/le baril. Il n'est pas étonnant que Jose Barroso, le Président de la Commission Européenne, ait annoncé il y plusieurs mois, lors de l'annonce de la nouvelle politique européenne en matière d'énergie, que le temps d'une "ère post-industrielle" est venue. Pour conduire le monde dans l'ère post-industrielle, il faut d'abord détruire la base économique du monde et créer une nouvelle Grande Dépression. Lorsque les gens sont pauvres, ils ne dépensent pas d'argent, ils ne voyagent pas et ils ne consomment pas.

Tandis que l'impact économique fait son chemin et que les effets secondaires du Pic Pétrolier deviennent évidents en face de l'effondrement de la civilisation, les Etats-Unis seront obligés de défier l'Europe, la Russie et la Chine pour l'hégémonie du contrôle des ressources non renouvelables des hydrocarbures en réduction constante, dont la plus grande partie se trouve au Proche-Orient. Ce sera le point numéro deux de l'ordre du jour du Bilderberg 2007.

Le troisième point de l'ordre du jour est les relations européennes avec la Russie, pas seulement en Europe, mais aussi en Asie Centrale. Avec Moscou qui a passé un accord avec le Kazakhstan et le Turkménistan pour le transport de gaz vers l'Europe, l'objectif géostratégique des Etats-Unis de monter les pays d'Asie Centrale contre la Russie est un désastre. Tandis que les Etats-Unis disent que ceci "n'est pas bon pour l'Europe", les Européens sont divisés. L'Iran est devenu du jour au lendemain le dernier espoir de l'Amérique dans la guerre de l'énergie.

La guerre d'Iran, après deux années où le gouvernement Bush a monté toute une histoire n'est définitivement plus sur le tapis. Qui plus est, avec la France, la Russie, le Japon et la Chine qui investissent lourdement en Iran, le monde a tiré une ligne dans le sable et il sera dit aux Etats-Unis de ne pas la franchir. Il y a du sang dans l'eau et le sang dans l'eau conduit habituellement à un bon combat.

Néanmoins, les Etats-Unis ont besoin de contrôler cette région, non seulement pour leurs réserves de pétrole mais, ce qui plus important, pour aider à maintenir leur hégémonie économique sur le monde. Selon ce plan stratégique, les Etats régionaux seront transformés en domaines affaiblis de Cheiks sectaires avec peu ou aucune souveraineté et cela signifie un programme misérable de développement économique. Le chaos régional favorise la propagation du fondamentalisme islamique, qui, à son tour, renforce le processus de la désintégration politique et sociale soutenue par les Bilderbergers.

Avec Blair qui s'en va, le Royaume-Uni se verra dire une fois encore qu'il doit, quel qu'en soit le coût, faire ce qui est nécessaire pour intégrer le pays dans la Communauté Européenne.

Enfin, avec Wolfowitz qui a démissionné de la Banque Mondiale, les sommités du Bilderberg essayeront d'arriver à un consensus sur la manière de restructurer le mieux, non seulement la banque, mais son organisation sœur, le Fonds Monétaire International (FMI), dirigé par un Espagnol, Rodrigo Rato. Wolfowitz a été pris dans la controverse il y a sept semaines après que des dénonciateurs à la Banque Mondiale ont remis à l'ONG de Washington, Government Accountability Project (GAP), des documents montrant que Wolfowitz a accordé une grosse augmentation de salaire à sa petite amie lors d'un accord de détachement au Département d'Etat américain.

Nous, en tant que société, sommes à la croisée des chemins. Dans presque tous les coins de la planète, des points de tension commencent à se fracturer. Les routes que nous prendrons à partir de maintenant détermineront le futur-même de l'humanité. Ce fut l'ancien Premier ministre britannique, Benjamin Disraeli, qui déclara que "le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qu'imaginent ceux qui ne sont pas dans les coulisses".

Ce n'est pas à Dieu de nous faire revenir de la "Nouvelle Ere Sombre" qui est prévue pour nous. C'EST DE NOUS QUE CELA DEPEND. Que nous entrions dans ce nouveau siècle avec un Etat policier électronique mondial ou comme êtres humains libres dépend de l'action que nous prenons maintenant ! Un homme averti en vaut deux. Nous ne trouverons jamais les bonnes réponses si nous ne posons pas les bonnes questions.

Traduit de l'anglais par [JFG-QuestionsCritiques]
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MessageSujet: Franc-maçonnerie   Sam 11 Aoû 2007 - 2:18

coucou a écrit:
Ici

10 premières minutes, que du concret (limite une critique de gauche!)
- fumisterie historique, symbolique bidon
- objectif démoniaque car cyclique : plus de pouvoir pour plus de pouvoir, sans aucun but, ni aucune progression
- magouilles

Bref les 3 motifs qui font vomir la franc maçonnerie par tous les gens doués de bon sens.

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Dante LXXXVI a écrit:
En même temps c'est Serge de Beketch aussi ...

Beketch est un droitier assumé, mais il est tout sauf un complotiste débile style Meyssan. Voir la maçonnerie non comme une conspiration illuminatiste mais uniquement comme un cancer mafieux, c'est différent du tt au tt...

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Dante LXXXVI a écrit:
Tu dois pas souvent écouter son libre journal sur RC alors.
La FM est semblable à une mafia mais c'est le cas de toutes les organisations/associations qui ont de la tune et donc un tant soit peu de puissance et un réseau d'influences digne de ce nom. Tu connais l'Opus Dei ?
De plus je ne savais pas que développer une vue du monde cyclique était démoniaque... Remarque l'utilisation de cet adjectif en dit long déjà.


Putain c'est quoi ces atavismes socialistes ?

L'Opus Dei, contrairement à la FM, ne contrôle pas la totalité de l'appareil d'Etat français pour ses magouilles, son affairisme et sa totale absence de moralité... D'ailleurs l'Opus Dei n'est qu'une pâle copie, une espèce de truc monté en toute urgence pour contrer à la déchristianisation par du lobbying (un truc qui est passablement hors de propos, je n'y reviendrais pas) - juste pour stimuler en sens inverse un lobbying des bonnes consciences violentées : cf. l'UE qui menace de supprimer ses aides aux pays refusant de légaliser l'avortement.

Parlons concrètement de l'avortement : en 74, après le MENSONGE soixante-huitard, les français élisent une des assemblées les plus à droite de son histoire, et que fait cette assemblée? Elle dépénalise l'avortement! A l'époque, parler d'influence maçonnique relevait du complotisme nazi. 30 ans plus tard, la Maçonnerie REVENDIQUE haut et fort d'avoir FAIT voter la dépénalisation, alors que les français avaient voté à droite justement pour enterrer les saloperies libertaires de mai 68... Cette fraternelle nazie avorteuse se gargarise des "valeurs républicaines", mais il écrit dans la Constitution : "tout mandat impératif est nul". La FM est un boulet aux chevilles de la République, pas une organisation qui la défend. Elle n'a même pas de légitimité pour se servir au passage...

Désolé, mais quand tu connais les sommes qui sont parties en fumée ces 20 dernières années dans des opé financières d'Etat... T'as vraiment envie de gerber. Dans une vraie démocratie, d'ailleurs, les représentants du peuple ne reçoivent pas de mandat impératif d'une société secrète...

De toutes manières, ce genre de raisonnement "y en a qui font pareil" me colle la nausée, surtout quand ça s'appuie sur des jugements de cafet' sur l'Opus Dei... Violons
Faudrait pas confondre organisation discrète / lobby d'un côté et société de traffic d'influence de l'autre...

Si une loi obligeait tous les fonctionnaires (pas les élus) à déclarer leur maçonnisme sous peine de révocation, on ferait déjà un énorme progrès.

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Dante LXXXVI a écrit:
Citation:
Putain c'est quoi ces atavismes socialistes?

On est sur un forum libre les gars santa

La FM aujourd'hui en France n'est qu'un succedané d'idées des Lumières complètement has-been. Surtout depuis le tout économique, ce n'est plus que du trafic d'influence. Ils ont eu leurs heures de gloire quand la politique se faisait encore sous l'auspice du politique. Leur dernière victoire c'était surtout le planning familial et la légalisation de l'avortement. Ce qui est plutôt un bien, ou plutôt un moindre mal, a moins que tu sois nostalgique des aiguilles à tricoter ?

Et l'Opus Dei je connais bien, sinon j'en parlerais pas, leur priorité c'est de placer leurs pions dans les institutions de l'educnat et surtout les grandes écoles puis tous les lieux de pouvoir. Quand on connait leur idéologie néocon, ça fait quand même chier. Mais ce n'est toujours qu'un lobby parmi une centaine d'autres.


"Ce qui est plutôt un bien, ou plutôt un moindre mal, a moins que tu sois nostalgique des aiguilles à tricoter ?" : C'est un pseudo-argument du moindre mal, sachant que le nombre d'IVG a augmenté depuis cette époque, malgré la diffusion et l'amélioration des contraceptifs, et l'explosion, SIDA oblige, de l'usage du préservatif (qui a quand-même 75% d'efficacité contraceptive!)

Le moindre mal est rarement un bien, mais là on est arrivés à 30% de grossesses se terminant en IVG. Partant de là, je ne vois pas pourquoi, si déjà 30% de foetus partent à la poubelle façon puzzle, on ne passerait pas à l'IVG obligatoire des foetus anormaux. Et avec l'IVG médicale autorisée jusqu'à terme (une monstruosité que les médecins ne comprennent pas eux-mêmes), c'est l'infanticide stricto-sensu (puisque le foetus quasi à terme de plus de 500g EST un sujet de droit) qui est légalisé pour les anormaux (quelle différence entre avorter au 8ème mois, et tuer un enfant né prématuré de 1 mois? aucune...)

L'IVG peut être une bonne chose dans de nombreux cas, mais quand on légifère, on raisonne sur TOUS les cas. Or l'IVG de masse, en levant le tabou de la maîtrise de qui doit naître et qui ne doit pas, est une porte dorée ouverte sur l'eugénisme. Désolé, mais le nazisme, ça ne me botte pas.

La FM est arrivée dans ce merdier, et elle a dépénaliser sans même organiser. On a du attendre 2001 ou un truc comme ça pour que la chose soit correctement légalisée.

Y a quand même une différence entre militantisme républicain et libertarisme écervelé. La façon dont l'IVG - et d'autres choses relatives à la procréation, d'ailleurs - fonctionne en France relève de l'irresponsabilité, du gâchis et de l'hypocrisie. Quand on dit aux jeunes fumeuses de ne "pas prendre la pillule mais d'avorter en cas de problème", plutôt que d'arrêter la clope, c'est qu'il y a vraiment une couille dans la gestion du pb..
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MessageSujet: PROTOCOLES   Dim 2 Sep 2007 - 20:21

Tatave a écrit:
La thèse du complot
par Miguel Garroté
La thèse du complot n’est pas morte. (...)
Le protocole des sages de Sion est un « modèle du genre », mais il n’est, hélas, pas le seul. Ce pamphlet débilitant, que l’on attribue aux milieux tsaristes en manque de pogrom, est de nos jours un « best-seller » dans le monde musulman. Le plus extraordinaire, si l’on peut dire, ce sont les personnes qui, chez nous, affirment que même si ce « protocole » est un faux, ce qu’il annonçait jadis s’est réalisé aujourd’hui. J’ai moi-même entendu ce genre de bobards lors de mes incursions dans des milieux d’extrême droite, tantôt traditionalistes, tantôt athées et dans des milieux néo-staliniens.

Au sujet de l’authenticité des Protocoles des sages de Sion (1906), voici l’opinion de Julius Evola (1898-1974) dans Trois aspects du Judaïsme (éd. L’homme livre, 2005) au chap. « Le problème juif dans le monde économique et social », p. 44-49 :
Citation:
On a dit beaucoup de choses sur l’authenticité ou non de ce document, qui est censé avoir été volé aux archives d’une loge occulte, sorte de quartier général du judaïsme international, et divulgué illégalement par une personne qui, pour cette raison, aurait été assassiné ensuite par des agents juifs. Mais, comme l’a fait justement remarquer Preziosi, qui a publié ce document en italien, la question de son authenticité est au fond secondaire, pour la raison suivante : ce document, publié avant la Grande Guerre, expose un plan [de domination mondiale] dont l’histoire récente nous montre la réalisation de manière parfois impressionnante. Ainsi, même si ce document était faux, même si le complot méthodiquement organisé dont il parle n’existe pas, il n’en reste pas moins que tout se passe comme s’il existait vraiment, et que l’idée de ce complot peut être considérée comme une “hypothèse de travail” pour comprendre des phénomènes, des événements et des bouleversements sociaux différents, mais néanmoins convergents, qui ont la même signification d’ensemble. (…)

Les “protocoles” ont exercé une énorme influence sur l’antisémitisme, influence qui, a bien des égards, a touché Hitler lui-même [lesquels ont influencé en grande partie sa politique].

Il faut concéder d’abord que le cours de l’histoire sociale et politique de l’Europe moderne semble effectivement correspondre aux objectifs exposés dans les “protocoles” : effondrement des anciennes constitutions monarchico-aristocratiques, illuminisme révolutionnaire, droit naturel, avènement de la bourgeoisie libéral et démocratique, oligarchie du capitalisme et omnipotence de l’économie, et, enfin, marxisme et, après l’écroulement qui a suivi la Grande Guerre, le bolchevisme.

Au sujet des protocoles, la revue trimestrielle Le National Radical ( http://www.parti-national-radical.fr/page_3.html ) y avait consacré le N°7 (février-Mars-Avril 2007) avec pour titre :
« LES METHODES SECRETES d’asservissement des Peuples et des Nations ! »
Avec un dossier spécial (p10-12) faisant une synthèse des chapitres des protocoles par quelques citations précédées d’un titre ;
Ainsi, notamment :
Premier chapitre :
La puissance des Banques
Une jeunesse abrutie et détraquée.
Chapitre deux :
La suppression des nations et des monnaies nationales
Chapitre trois :
Nécessité de l’antisémitisme
Le Supergouvernement mondial
L’organisation du désordre

L’abrutissement de la jeunesse
Chapitre six :
Le culte de l’or
Chapitre sept :
L’effondrement de la foi chrétienne
Le racisme antichrétiens
Chapitre dix :
Les peuples esclaves du supergouvernement mondial
Chapitre onze :
Abolition des frontières, des nationalités et des religions
L’inoculation des maladies contagieuses
Chapitre douze :
Le contrôle total de la presse
Les moyens du contrôle de la presse
Toute la presse entre une seule main
Chapitre quatorze :
Les hommes de paille du pouvoir
Chapitre quinze :
La dictature sioniste
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MessageSujet: Re: Complots   Dim 2 Sep 2007 - 20:36

JOHN a écrit:

Au sujet de l’authenticité des Protocoles des sages de Sion (1906), voici l’opinion de Julius Evola (1898-1974) dans Trois aspects du Judaïsme (éd. L’homme livre, 2005) au chap. « Le problème juif dans le monde économique et social », p44-49 :


Mdrrr bien ouèj jojo, tu te caches derrière evoila pour nous dire que tu crois pas que c'était un faux Mdrrr
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MessageSujet: Re: Complots   Dim 2 Sep 2007 - 21:46

mal ouèj jojo Si tu l'dis... Sinon, merci une fois de plus de nous faire partager (une fois de plus) ton incroyable pertinence d'analyse (de brâve petit flic de la pensée)... pig
Une fois de plus je m'incline devant un avis si pertinent... Amen
Corde
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MessageSujet: Re: Complots   Dim 2 Sep 2007 - 23:00

ajax a écrit:
ha parce que c'est pas un faux ?
L'inquisiteur sioniste toujours dans son role de petite flicaille-kapo renifleuse de nazis sur le net tel que le ferait un cochon pour des truffes...Tu es lourd ajax.

Dernière édition par le Dim 2 Sep 2007 - 23:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Complots   Dim 2 Sep 2007 - 23:02

ajax a écrit:
ha parce que c'est pas un faux ?

Demandes donc aux « révisionnistes » !... :alien:

Sinon, (un peu) plus sérieusement :
Si bien sûr !... (si ça peut te rassurer. clown (Tiens ! maintenant tu peux retourner te recoucher !))

Sinon, (encore un peu) plus sérieusement, si tu avais pris un peu plus le temps de lire mon post (au lieu de (pavlo)réagir sur mes prétendues intentions ou pensées supposées), tu aurais peut-être compris que la question n’était pas en l’occurrence de savoir si c’est un faux ou non, mais d’illustrer par l'opinion (donnée dans la citation) d’Evola de la pertinence ou non de ce que décrit (ou de ce qu’a prévu) ce document… (considéré par le type cité par Tatave comme un « pamphlet débilitant », mais qui en même temps « est de nos jours un « best-seller » dans le monde musulman »...).

Comme on dit, les évidences faits sont parfois têtus…
Enfin tu (pavlo)penses c’que tu veux, mec !... (ch’suis pas ton flic de la pensée, moi.)
Chacun il est libre de (croire) penser ce qu’il veut !...
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MessageSujet: Re: Complots   Lun 3 Sep 2007 - 0:02

Le tsar Nicolas II, particulièrement antisémite comme son épouse d'ailleurs, savait très bien ce que ses services spéciaux bricolaient. Nicolas II a osé dire qu'on ne servait pas une "noble cause" (car selon lui l'antisémitisme était ainsi) avec des mensonges. La question de la véracité du contenu des Protocols est donc réglée depuis longtemps: c'est un faux notoire.

Julius Evola en la matière était un personnage totalement incohérent. Défendant le retour au paganisme romain dans son "Impérialisme païen", il a ensuite accusé les franc-maçons de l'avoir incité à écrire ce livre sous leur influence, d'où son reniement a posteriori. A la fin de la guerre, tout en vantant la SS, il s'était nettement rapproché d'un antisémite fanatique de type chrétien en la personne de Giovanni Preziosi, celui qui avait introduit en 1920 les Protocols des Sages de Sion en Italie. En soi, si les juifs avaient planifié un complot contre le christianisme, je ne vois pas ce qu'un païen en aurait à foutre.

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ajax a écrit:
en gros c'est une fiotte.


Je ne sais pas ce qui par rapport à ce que j'ai écrit t'a permis de dire cela. Disons qu'il y a un mythe "Evola" dans une frange du néo-fascisme, le plus fétichiste et ésotérique je dirais, à la différence de l' "euro-fascisme" du MSE (1951). Il faut dire que ce dernier avait survécu à l'épuration qui avait privé le fascisme de beaucoup de ses penseurs. La doctrine d'Evola le rapproche de Savitri Devi ou de Miguel Serrano, et l'éloigne en revanche considérablement d'un Mosley.
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MessageSujet: Re: Complots   Lun 3 Sep 2007 - 0:21

En parlant des Romanov et de l'assassinat de la famille impériale

La citation de Heine trouvée sur un des murs de la cave de la maison Ipatiev où eu lieu l'exécution

Citation:
L'inscription sur le mur : la citation de Heine
Des lignes dues au poète juif allemand Heinrich Heine (1797-1856) fut trouvées écrites sur le mur, près de la fenêtre, dans la cave de la maison Ipatiev, où les Romanov furent abattus et achevés à la baïonnette. La citation dit : «Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht», c'est-à-dire «Belsatzar fut, la même nuit, tué par ses esclaves.»

Belshazzar -- le Roi non-juif de Babylone, qui dans l'histoire bien connue de l'Ancien Testament, vit «l'inscription sur le mur» annonçant sa mort (Livre de Daniel, 5) -- fut tué en punition de ses offenses au Dieu d'Israël. En jouant habilement de la citation de Heine, l'auteur inconnu de l'inscription, presque certainement l'un des tueurs, a substitué «Belsatzar» à l'orthographe de Heine «Belsazar», pour signaler encore plus clairement son intention symbolique. Cette inscription de Heine révèle l'inspiration raciale et ethnique des meurtres : un roi non-juif venait d'être tué, en un acte de vengeance juive.

--Irmin








Les commanditaires Goloshchekin , Syromolotov , Safarov , Voikov , Yurovsky

Tous juifs

Citation:
In his 1920 book, British veteran journalist Robert Wilton offered a similarly harsh assessment:

The whole record of Bolshevism in Russia is indelibly impressed with the stamp of alien invasion. The murder of the Tsar, deliberately planned by the Jew Sverdlov (who came to Russia as a paid agent of Germany) and carried out by the Jews Goloshchekin, Syromolotov, Safarov, Voikov and Yurovsky, is the act not of the Russian people, but of this hostile invader.





Ordre de l'exécution par Yankel Sverdlov ( né Solomon ) juif
Arrestation par Yakovlev juif
Responsable du soviet local à Ekaterinbourg : Beloborodov (né Vaisbart )

étrange coincidence pour un complot juif qui n'existe pas

source : The Last Days of the Romanovs by Robert Wilton 1920

Citation:
This tragic historical record was to become a treasure almost as soon as it was published in 1920. Even then, a few voices were already sounding the alert about the threat of Bolshevism, which had just recently taken power in Russia. This book was one of the first writings that attempted to tell the true story of how the Bolsheviks had come to power, and just who was behind the phenomenon.

Robert Wilton, The Times of London's man-in-Moscow f